Les dépêches de LinuxFr

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Revue de presse de l'April pour la semaine 29 de l'année 2019

mar, 23/07/2019 - 15:23

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l'April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l'April.

[France Culture] Faire atterrir les Communs numériques. Des utopies métaphysiques aux nouveaux territoires de l'hétérotopie

Le vendredi 19 juillet 2019.

Nous sommes entrés dans 'une sorte de nouvel âge des communs, celle de l'enracinement des communs dans la société, de leur extension à des domaines sans cesse élargis de la vie sociale et de leur pérennisation dans le temps'.

[Usbek & Rica] «Tous nos savoirs sont désormais la cible des enclosures»

✍ Fabien Benoit, le jeudi 18 juillet 2019.

Rencontre avec le réalisateur Philippe Borrel, dont le nouveau film explore le potentiel du logiciel libre et des communs.

[HITEK.fr] L'Allemagne interdit les logiciels de Microsoft dans ses écoles

✍ Mickaël, le mardi 16 juillet 2019.

Les pays européens se tournent de plus en plus vers les logiciels open source pour être indépendants. La France en est un bon exemple et migre l'ensemble de ses administrations et plus particulièrement les écoles vers l'open source. D'ailleurs l'État français a mis à disposition une liste des logiciels libres recommandés. Concernant l'Allemagne, c'est une tout autre histoire puisqu'elle a formellement interdit Windows 10 et Office 365 de ses écoles, une décision plutôt radicale.

Et aussi:

[Contrepoints] La guerre contre la culture geek

✍ Dern, le mardi 16 juillet 2019.

Les greffes de politiques communautaires, coercitives et visant à rallier les geeks à la cause des minorités via l'intersectionnalité, ne prennent pas au sein de la culture geek, basée sur la liberté, la rationalité et une certaine irrévérence.

[Contrepoints] Directive copyright: la censure connectée arrive

✍ Glyn Moody, le lundi 15 juillet 2019.

Les filtres sur le téléversement de l'UE arrivent. Pourquoi et comment le monde de l'Open Source doit les combattre.

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CoLibre : Devenir pro de la com qu’avec du Libre

sam, 20/07/2019 - 21:51


La licence professionnelle « Métiers de la communication : chef de projet, parcours logiciels libres et conduite de projet » (CoLibre) vient d’ouvrir sa seconde session de recrutement pour l’année 2019-2020.

Vous avez un bac + 2 et vous désirez vous spécialiser ou vous recycler dans la communication avec une envie de le faire avec des logiciels libres, cette formation pourrait vous intéresser :

  • la licence s’effectue sur une année à l’Université Lyon Ⅱ ;
  • des enseignements théoriques et pratiques (de l’éthique à la pratique logicielle) ;
  • résolument orienté communication : infographie, pratiques rédactionnelles , création multimédia, publication Internet, audio‐visuel, PAO ;
  • connaître les métiers de la com’ pour en piloter les projets : travail collaboratif, planification, relations presse, accompagnement du changement, didactique, etc. ;
  • pédagogie par projets individuels et collectifs, notamment réalisation d’actions de communication avec des partenaires extérieurs ;
  • professionnalisation : stage long ou en contrat de professionnalisation, construction et renforcement de son projet professionnel ;
  • éthique : une communication pour faciliter et respecter.

Candidature jusqu’au 26 août, pour une rentrée mi‐septembre.

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Soyez partenaires de la licence pro CoLibre : projets tutorés, contrats de prof. et stages

sam, 20/07/2019 - 21:50

La licence professionnelle « CoLibre » forme des communicantes et communicants ayant vocation à conduire des projets, avec comme petite touche singulière l’utilisation de logiciels libres dans leurs pratiques numériques.

Pour former nos pros de demain, nous les immergeons dans des situations professionnelles concrètes et réelles. Ainsi, chaque année nous recherchons des partenariats avec des entreprises, des collectivités ou des associations pour nourrir notre promo de projets pédagogiquement riches :

  • les projets tutorés : chacun de nos groupes de trois à cinq personnes étudie la faisabilité d’une action de communication autour d’un de vos besoins ; appel à projets en cours de juillet à début septembre, les groupes démarrent en octobre et présentent leurs réalisations en avril ;
  • les contrats de professionnalisation : forme d’alternance, l’étudiante ou l’étudiant est deux jours par semaine dans sa structure d’accueil de septembre à avril (les autres jours en cours) et à temps complet d’avril à septembre ; vous souhaitez proposer un contrat de professionnalisation, prenez contact avec le responsable de la formation (géolocalisation sur Lyon, Rhône et départements limitrophes) ;
  • les stages : à partir d’avril, les stages sont d’une durée de 560 heures (4 mois) à 850 heures (6 mois) et peuvent durer plus longtemps dans le cadre d’un service civique qui débuterait en avril (prendre contact avec le responsable de la formation).

Si vous cherchez des spécialistes de la communication pour accompagner vos projets de développement et déploiement de solutions libres ou si vous voulez faire migrer les pratiques communicationnelles de votre structure (entreprises, assos, collectivités…), pensez CoLibre.
Tout comme planter un légume ne présume pas que l’on sache le cuisiner, et inversement, le cuisiner n’est pas savoir le faire pousser, la communication est un métier qui mérite des pros qui savent en associer les saveurs pour donner du goût et de la couleur à vos projets.

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Sortie de QElectroTech 0.7

sam, 20/07/2019 - 18:04

Un peu moins d’un an après la dernière version stable de QElectroTech (QET), la version 0.7 est maintenant disponible en téléchargement.

QElectroTech est un logiciel libre multi‐plate‐forme, permettant de réaliser des schémas de circuits électriques. QET est disponible sous licence GNU GPL v2. Le développement du logiciel se fait en C++ et Qt5.

Sommaire Retour sur la 0.6

Ce fut une grosse version avec de profonds changements, comme le détaille l’annonce de la version 0.6 [en].

Dans les grandes lignes :

  • refonte totale du panel des collections d’éléments, avec de nouvelles possibilités de filtrage ;
  • réduction drastique de la consommation de mémoire vive (grâce au nouveau panel d’éléments) ;
  • utilisation de l’exécution en paralèlle (multi‐threading) lors du chargement de la collection d’éléments.

Ces trois améliorations font partie d’un même travail de fond, qui a représenté beaucoup de temps :

  • règle de numérotation automatique poussée, générateur de folio, folios non consécutifs ;
  • diverses améliorations des formes basiques (carré, ellipse…) ;
  • nouvelles propriétés épaisseurs de trait pour les conducteurs (souvent demandé) ;
  • copier‐coller entre projets (demande de longue date) ;
  • nouveau thème d’icônes (Breeze de KDE) ;
  • rétro-portage depuis la 0.7 d’une correction d’un crash très chi**t de QET ;
  • et comme toujours, diverses améliorations et corrections.
Version 0.7

La version 0.7 devait initialement être une version de polissage, dans le but d’effacer les divers petits défauts, qui parfois demandent beaucoup de boulot. Mais en cours de route, les petites choses deviennent grandes et la version 0.7 n’a plus rien à voir avec sa grande sœur (cf. le fil de discussion durant le développement de la version 0.7).

Correction du crash des « conducteurs fantômes »

Il existait dans QET un bogue, lié à la bibliothèque Qt, qui provoquait un crash systématique. Celui‐ci était prédictible dès lors qu’un conducteur ou une forme simple, d'abord effacés, restaient affichés à l’écran et provoquaient des artefacts lors du survol de la souris ou du changement de zoom. Il a finalement été corrigé et la correction a été rétro‐portée.

Textes d’éléments éditables

L’un des gros changements de cette version est la gestion des textes d’éléments. Dans les versions précédentes, les textes d’éléments étaient créés depuis l’éditeur d’éléments. Une fois l’élément posé sur l’éditeur de schéma, la seule possibilité offerte à l’utilisateur était de modifier le contenu du champ texte.

Avec les nouveaux textes, il en est tout autrement :

Premièrement, les textes peuvent être ajoutés ou enlevés à la volée depuis l’éditeur de schéma, ce qui est énorme par rapport aux versions précédentes, mais les améliorations ne s’arrêtent pas là.

Les textes peuvent avoir trois sources :

  • texte utilisateur : un simple texte écrit directement par l’utilisateur ;
  • information d’élément : le texte affiche l’une des informations de l’élément (libellé, commentaire, fabricant, etc.) ;
  • texte composé : il s’agit du mélange des deux.

On dispose désormais de grands pouvoirs :

  • taille de texte ajustable ;
  • police de texte modifiable ;
  • couleur de texte ;
  • encadrement du texte ;
  • définition de la largeur maximale du texte afin de forcer le retour à la ligne ;
  • édition de la position (x, y) au pixel près depuis le widget de propriété de la sélection ;
  • édition de la rotation depuis le widget de propriété de la sélection ;
  • justification du texte.
Groupe de textes

Les textes peuvent être groupés afin de les manipuler plus facilement. Les groupes proposent aussi quelques options :

  • alignement des textes au sein du groupe (gauche, centré ou droite) ;
  • édition (X, Y) au pixel près depuis le widget de propriétés de la sélection ;
  • édition de la rotation depuis le widget de propriété de la sélection ;
  • ajustement vertical, correspondant à l’espacement vertical entre les textes quand ceux‐ci sont alignés ;
  • encadrer le groupe ;
  • forcer la position en bas du schéma (afin de garder un comportement existant avec les anciennes versions).
Importation et exportation des configurations de textes

Dans un schéma électrique, la disposition, la taille et les autres aspects visuels des textes sont souvent identiques. Afin d’éviter d’avoir à éditer des textes d’élément pour au final toujours leur donner la même configuration, il est possible d’exporter ou d’importer une configuration de texte. Cela permet un gain de temps non négligeable.

Compatibilité avec les anciens textes

Les nouveaux champs de texte n’étant pas compatibles avec les anciens, ces derniers ont simplement été supprimés du code (permettant par la même occasion de mieux découper le code). Lors de l’ouverture d’un projet créé avec une version antérieure, une moulinette fait la conversion entre anciens et nouveaux textes de manière transparente pour l’utilisateur.

Malheureusement, le code des anciens textes possédait beaucoup de rustines afin d’être rétrocompatible, ce qui provoque des défauts de positionnement lors de la conversion et, au pire, la perte de textes sur des vieux projets (0.3 et 0.4). Donc, un conseil, si vous ouvrez un projet d’une version antérieure : faites une copie (ce conseil est aussi valable pour les photos des enfants à la plage, documents importants, etc.).

Et l’éditeur d’éléments dans tout ça ?

Toutes les possibilités offertes avec les nouveaux textes depuis l’éditeur de schémas, le sont aussi dans l’éditeur d’éléments. Étant donné que les textes peuvent être ajoutés à la volée, il n’est dorénavant plus obligatoire d’avoir un champ texte label pour pouvoir sauvegarder un élément.

Il est également possible de préremplir les informations d’un élément dans l’éditeur.

Voir la vidéo de présentation.

Rechercher, remplacer

Il s’agit du second gros changement de cette version, le célèbre « rechercher‐remplacer », déjà présent dans beaucoup de logiciels. Un habituel Ctrl + F permet d’ouvrir le widget en question. La recherche s’effectue sur :

  • les folios ;
  • les textes de folio ;
  • les éléments (eux‐mêmes triés selon leur type : maître, esclave, etc.) ;
  • les conducteurs.

Il est ensuite possible de modifier ou d’ajouter des propriétés, soit une par une, soit en masse sur les sélections en cours. L’outil peut aussi tout simplement servir à retrouver rapidement un élément (pas facile dans un projet de plus de 200 pages).

Un bouton « Avancé » permet de chercher et remplacer un texte de propriété ou d’utiliser une expression rationnelle (diagramme, élément, conducteur, texte de diagramme).

Voir la vidéo de présentation.

Récupération et sauvegarde automatique

Un système de récupération a été mis en place.

Lors du lancement de QET suite à un crash, une boîte de dialogue propose d’ouvrir le fichier de restauration, limitant ainsi la perte de travail. Parallèlement, une fonction de sauvegarde automatique à intervalle régulier a été créée (le code étant en partie le même que celui de la restauration).

L’intervalle de sauvegarde est paramétrable ou désactivable.

Chemins des collections d’éléments

Le chemin par défaut des collections d’éléments (commune et perso) peut être modifié. C’est aussi valable pour les cartouches utilisateur. C’était une demande récurrente de la part des utilisateurs.

À noter qu’il n’y a pas de prise en charge réseau, pour cela il faudra passer par un partage de dossier, par exemple Samba. Mon manque de connaissances en matière de réseau et les limites de Qt sur ce point ont eu raison de moi. La porte est ouverte si une âme charitable pouvait nous éclairer sur ce sujet.

Multi‐collage

Un petit outil accessible depuis le menu contextuel permet de coller plusieurs fois une sélection avec un décalage en une seule opération. Lors du multi‐collage, il est possible de connecter automatiquement les éléments, ainsi que de continuer les numérotations automatiques des éléments et conducteurs.
Voir la vidéo de présentation.

Autres nouveautés
  • conducteurs bicolores ;
  • position des textes de conducteurs paramétrables (gauche, droite, haut ou bas, par rapport au conducteur) ;
  • lors de la suppression d’un élément sur lequel plusieurs conducteurs sont raccrochés sur une même borne, le potentiel électrique n’est plus détruit (cf. vidéo de présentation) ;
  • ajout d’un outil « main libre » ou RubberBands permettant une sélection à main levée d’une zone et de connecter automatiquement les bornes sélectionnées par des conducteurs ;
  • édition de la coordonnée z des items dans l’éditeur de schémas (avant‐plan ou arrière‐plan) ;
  • possibilité d’arrondir les angles d’un rectangle (éditeur de schémas et d’éléments) ;
  • possibilité d’ajouter et supprimer les points d’un polygone (éditeur de schémas et d’éléments) ;
  • les informations des éléments (fabricant, fournisseur, référence, etc.) peuvent maintenant être renseignées depuis l’éditeur d’éléments ;
  • ajout de nombreuses variables pour les cartouches (%projectpath, %projectfilename, %projecttitle, %previous-folio-num et %next-folio-num), et de variables mises à jour seulement lors de l’enregistrement du projet (%saveddate, %savedtime, %savedfilename et %savedfilepath) ;
  • une liste déroulante a été créée dans le dialogue de création de texte de l’éditeur de cartouche, afin de pouvoir coller une variable rapidement et sans erreur ;
  • ajout dans la configuration de QET du choix de police et de taille par défaut pour les textes simples, les pages sommaires, et les textes dynamiques ;
  • possibilité de travailler avec des cartouches dont l’index des colonnes commence à 0 ;
  • le panneau latéral « Propriétés de la sélection » peut maintenant éditer les propriétés des textes indépendamment de l’éditeur de schéma, il permet aussi d’éditer plusieurs textes à la fois ;
  • la police des textes indépendants peut maintenant être modifiée ;
  • le panneau latéral « Propriétés de la sélection » peut maintenant éditer les propriétés de plusieurs formes simples en même temps.
Polissage

Comme toujours, chaque sortie d’une nouvelle version s’accompagne de divers polissages et petites corrections de bogues, dont entre autres :

  • lors du chargement d’un gros projet, la barre de progression figeait vers la fin ; la barre de progression reflète mieux l’avancement de l’ouverture du projet ;
  • la navigation avec les flèches du clavier a été améliorée ;
  • amélioration de la prise en charge des écrans à haute résolution (HiDPI) ;
  • amélioration de l’algorithme de recherche des conducteurs au même potentiel ;
  • lors d’une recherche dans le panel d’éléments, en plus de leur nom, les éléments sont aussi filtrés par leurs informations (fabricant, référence, code interne, etc.) ;
  • grâce au travail de Re‐searcher, la densité de la grille de l’éditeur de schéma peut être modifiée, ainsi que le pas lors du déplacement au clavier ;
  • ajout de nombreux messages dans la barre d’état, épaulant ainsi les nouveaux utilisateurs dans la découverte de certains outils de dessin ;
  • refonte de la boîte de dialogue si le greffon Python « générateur de bornier » n’est pas trouvé ou installé, les instructions pour installer le greffon sont différenciées en fonction du système d’exploitation ; des liens cliquables ont été insérés, ils facilitent le téléchargement des bibliothèques nécessaires et du greffon.
À côté du code

Durant le développement de la version 0.7, Laurent, en plus des paquets Debian/Ubuntu, Windows et macOS, fournit maintenant des AppImage de QET. Les versions 0.5, 0.6, 0.7 et de développement sont disponibles en AppImage.

En plus de l’avantage de pouvoir utiliser QET sur toutes les distributions prenant en charge AppImage, cela permet aussi d’avoir plusieurs versions de QET, et d’éviter ainsi des problèmes de rétro‐compatibilité, avec un projet créé sur une autre version que celle disponible dans les dépôts de votre distribution.

Un paquet au format snap est aussi disponible grâce à la contribution de Max (cf. la discussion sur le forum de QET).

À l’heure actuelle, aucune version de QET au format flatpak n’est disponible, mais nous avons trouvé quelqu’un qui pourrait nous aider à y remédier (cf. la discussion sur le forum de QET).

Une cagnotte Leetchi a été créée afin de permettre à Laurent de s’offrir une nouvelle machine de construction‐compilation. Nous avons ajouté des dépendances vers les bibliothèques KF5 (KDE Frameworks) comme libkf5widgetsaddons, libkf5coreaddons, et sûrement plus tard libkf5archive et d’autres… Ceci, hélas, complique énormément les travaux d’empaquetages de Laurent sur les différents système d’exploitation en compilation croisée.

À la date du 22 mai 2019, QET dispose de 5 330 éléments, répartis dans 713 catégories. Une quantité écrasante des éléments fournis par QET provient des utilisateurs qui nous font part de leurs propres éléments afin d’étoffer la collection officielle !

L’interface est traduite dans vingt‐et‐une langues (partiellement ou totalement, les traductions étant faites bénévolement, majoritairement par des contributeurs externes au développement de QET). De nouvelles traductions font leur apparition, dont le hongrois et le turc.

Une refonte de la documentation est en cours d’écriture, elle est toujours basée sur le logiciel Sphinx.

Pas besoin d’être développeur pour contribuer à l’évolution de QET. ;)

Version 0.8

Les fonctionnalités manquant à QElectroTech sont toutes plus ou moins aussi importantes les unes que les autres. C’est pourquoi nous avons mis en place chez nos amis de Framasoft un petit questionnaire des fonctionnalités que les utilisateurs souhaitent avoir en priorité. Le résultat de ce questionnaire définira la feuille de route de la version 0.8 :

page de vote en français ;
page de vote en anglais.

Dans les grandes lignes, on peut noter :

Le « futur » n’est bien sûr pas figé et continue d’évoluer au fil des retours des utilisateurs.

En résumé

Sans conteste, QET propose nettement moins d’outils que les logiciels phares de ce domaine (EPLAN Electric P8, SEE Electrical, SchemELECT et beaucoup d’autres). Entre autres, il manque certaines fonctions de base que l’on est en droit d’attendre de ce genre de produit, telles que la génération automatique de borniers intégrée, la création de câbles, l’identification de structures selon la norme ISO IEC 81346.

Pour autant et malgré ces lacunes, QET a de plus en plus d’utilisateurs professionnels pour les raisons suivantes :

  • il répond aux principaux besoins des professionnels sans nécessiter une longue formation ;
  • il n’impose pas de coûts de licences exorbitants (le GPL étant aujourd’hui un peu moins taxé que ses concurrents) ;
  • il prend en compte les retours des utilisateurs, en général sous une à deux semaines, parfois même le lendemain pour les petits détails ; dans le cas contraire, les demandes vont directement dans la todo list.

L’équipe de QElectroTech tient à remercier toutes les personnes qui l’encouragent dans ce projet, que ce soit par des remerciements, des dons, des propositions, des rapports de bogues ou des retours d’expérience.

Si ce n’est déjà fait, je vous laisse visiter ce lien et juger par vous‐mêmes des divers schémas présentés. Ce schéma (d’une vraie installation industrielle) est représentatif des possibilités offertes par QET.

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« Scale‐Up! » : un jeu éducatif pour apprendre la gestion d’entreprise

sam, 20/07/2019 - 17:45

Odoo, l’éditeur de logiciels libres de gestion, vient de lancer Scale‐Up!, un jeu éducatif pour apprendre la gestion d’entreprise. Dans ce jeu de cartes, vous incarnez un entrepreneur qui doit développer son entreprise grâce à sept cas de gestion : achat et vente, lancement d’un magasin, fabrication des produits, lancement d’une boutique en ligne, etc. Le jeu est offert gratuitement à tous les professeurs, ainsi qu’à leurs étudiants (et vendu 28 € HT sinon).

Scale-Up! prend la forme d’un jeu de cartes comprenant sept scénarios business, mixé avec l’utilisation en ligne d’Odoo pour mettre en pratique l’organisation de l’entreprise. Ce jeu peut être utilisé par des étudiants qui souhaitent apprendre le fonctionnement d’une entreprise, ou par des entreprises qui souhaitent découvrir Odoo en profondeur.

Le recto de chaque carte décrit un contexte business : négociation avec un fournisseur, création d’une fiche produit, analyse des résultats, etc. Le joueur doit ensuite mettre en place la solution pour gérer ce problème dans Odoo, et vérifier sa solution avec le verso de la carte afin de voir combien de points il gagne.

Le jeu est actuellement en anglais, mais une version française est prévue pour septembre (limitée à quatre cas sur les sept). Elle sera également offerte gratuitement à tous les professeurs et leurs élèves.

En parallèle, Odoo vient également d’annoncer que la version 13 (disponible en octobre) contiendra une nouvelle application libre pour gérer les cours en ligne de manière ludique : gestion des supports de cours, forums de discussions, gestion des certifications, etc. Vous pouvez déjà tester cette application sur les cours en ligne d’Odoo.

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Sortie en juillet 2019, de l’Emmabuntüs DE 3 à l’ombre de la version stable Debian 10 Buster

ven, 19/07/2019 - 10:23

Le Collectif Emmabuntüs est heureux d’annoncer la sortie pour le 15 juillet 2019, de la nouvelle Emmabuntüs Debian Édition 3 RC (version candidate) (en versions 32 bits et 64 bits) basée sur la Debian 10.0 Buster et Xfce.

Capture d’écran du bureau de l’EmmaDE 3 RC, avec la fenêtre d’accueil en thème sombre

Cette distribution a été conçue pour faciliter le reconditionnement des ordinateurs donnés aux associations humanitaires, notamment, à l’origine, aux communautés Emmaüs (d’où son nom). L’objectif est de favoriser la découverte de GNU/Linux par les débutants, de prolonger la durée de vie du matériel pour finalement limiter le gaspillage lié à la surconsommation de matières premières.

Les objectifs de cette nouvelle version

Cette nouvelle version de notre distribution reprend les bases de l’Emmabuntüs DE 2 sous Debian 10 Buster, et après avoir réalisé, dans la version alpha, une diminution notable de la taille de l’image ISO. Cette version candidate finalise la rationalisation des logiciels qu’elle intègre, et apporte quelques correctifs, comme l’accélération au démarrage en mode autonome (live) par rapport à la version alpha, les améliorations de la gestion d’un thème sombre/clair, la gestion des langues et de la localisation en mode autonome, etc.

Vidéo de présentation de l’EmmaDE 3 réalisée à partir de la version alpha par BlaBlaLinux et sous-titrée en anglais

Nous espérons que cette nouvelle version permettra de faciliter encore davantage le travail de reconditionnement des associations qui utilisent Emmabuntüs, et celui de nos amis des JerryClan de France et d’Afrique. Et en particulier nos amis du BloLab de Cotonou au Bénin, qui organisent des formations au Numérique et des ateliers de fabrication de Jerrys sous Emmabuntüs, afin de démocratiser la technologie informatique grâce à leur classe numérique mobile, installée dans la remorque d’un camion.

Fabrication de deux Jerry sous Emmabuntüs par les élèves du CEG de Lac de Cotonou, lors d’ateliers organisés par le BloLab de Cotonou au Bénin

Cette nouvelle version devrait aussi permettre à terme de remplacer la version Emmabuntüs 3 basée sur Ubuntu 14.04 qui va être obsolète, et qui équipe encore les premières salles informatiques mises en place au Togo par nos amis de YovoTogo et JUMP Lab’Orione.

Carte des salles informatiques togolaises dotées d’ordinateurs de réemploi sous Emmabuntüs équipées par YovoTogo, JUMP Lab’Orione et Emmabuntüs de 2015 à 2018

Version finale

Enfin, nous devrions mettre en ligne notre version finale au mois de septembre 2019. En attendant cette sortie, nous sommes à la recherche de personnes pouvant nous aider pour faire des tests d’intégration de la fonction de démarrage sécurisé (secure boot) dans notre prochaine version finale.

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ONLYOFFICE Desktop Editors 5.3 acquiert les améliorations de la version en ligne et même plus

ven, 19/07/2019 - 08:08

ONLYOFFICE, suite bureautique libre et gratuite, ayant récemment mis à jour sa version en ligne présentée sur LinuxFr.org, annonce la sortie de la nouvelle version des applications de bureau : ONLYOFFICE Desktop Editors 5.3.

Les applications de bureau, distribuées sous les termes de la licence AGPL v3, en version 5.3 empruntent les améliorations apportées à la dernière version de la suite bureautique en ligne d’ONLYOFFICE

  • mise en forme des images directement dans le document sans les applications tierces : retourner, faire pivoter, recadrez les images ou les aligner sur les pages, entre les marges ou sur les diapositives ;
  • feuilles de calcul plus intelligentes avec :
    • nouvelles formules (ASC, BETAINV, HYPERLINK) et prise en charge de la formule de matrice,
    • assistants « Texte en colonnes » et « Importation de texte »,
    • fonction « Zone d’impression » ;
  • révision avancée et suivi des modification plus intuitif permettant de visionner le document et voir si les changements sont acceptés ou rejetés ;
  • nouveaux formats d’enregistrement des documents en tant que modèles MS Office OpenXML (DOTX, XLTX et POTX), modèles OpenDocument (OTT, OTS et OTP) et PDF-A ;
  • augmentation du nombre de langues disponibles dans les documents et de langues de fonctions dans les feuilles de calcul.

Et même plus de nouveautés dans la version de bureau :

  • interface dès maintenant disponible en chinois ;
  • insertion des fichiers audio et vidéo dans les présentations grâce aux modules complémentaires audio et vidéo :
  • envoi des documents en pièces jointes des messages directement depuis les éditeurs avec le module complémentaire Send :

Le journal complet des modifications est disponible sur GitHub.

ONLYOFFICE Desktop Editors est disponible en paquets Debian et RPM, ainsi qu’en version AppImage.

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Mageia 7.1 pour la prise en charge des Ryzen 3000

jeu, 18/07/2019 - 16:41

Les nouveaux processeurs Ryzen sortis le 7 juillet, soit à peine une semaine après la sortie de Mageia 7, ont révélé un bogue de systemd rendant impossible l’amorçage des nouvelles images ISO avec ces processeurs. Ce bogue n’est pas propre à Mageia, toutes les distributions utilisant systemd sont concernées. L’équipe de Mageia ne voulait pas laisser les propriétaires de ce nouveau matériel au bord du chemin. Une semaine après, l’équipe sort donc une version corrigée : Mageia 7.1.

Les problèmes corrigés
  • impossibilité d’amorcer les images ISO avec les nouveaux processeurs Ryzen — bogue no 25080 ;
  • impossibilité de démarrer à partir de systèmes ayant leur partition racine sur un LVM, les serveurs mis à niveau en Mageia 7 ne démarraient pas à cause de l’absence de dmsetup — bogue no 25047 ;
  • installation de mauvais paquets : une mauvaise déclaration de ce que fournit le paquet non libre nvidia-nsight provoquait son installation au lieu des paquets attendus [qt-creator, lib(64)hyphen0, lib(64)jpeg8 et lib(64)png12_0] — bogue no 25023.
Que faut‐il faire ?

Si votre système est tout à fait fonctionnel, absolument rien, sauf les mises à jour habituelles (mais ça, c’est la routine). Cette version de Mageia est surtout importante pour les installations, principalement sur les processeurs cités ci‐dessus.

Évidemment, si vous comptez faire des « install parties », on ne saurait que trop vous recommander de refaire vos médias d’installation de Mageia.

Caractéristiques de cette version

Mageia 7.1 apporte une version corrigée de systemd ainsi que toutes les mises à jour de sécurité au 11 juillet 2019. Le noyau et les applications n’ont pas subi de changement.

On appréciera la réactivité des équipes de développement, de gestion des bogues et d’empaquetage de Mageia.

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Proxmox VE 6.0 est disponible avec Ceph Nautilus et Corosync 3

mer, 17/07/2019 - 19:59

Proxmox Server Solutions GmbH, développeur de la plate‐forme de virtualisation libre Proxmox Virtual Environment (VE), a publié la version 6.0. La plate‐forme Proxmox VE 6.0 est basée sur Debian 10.0 Buster, et un noyau Linux 5.0.15 (basé sur Ubuntu 19.04 Disco Dingo). Les developpeurs ont mis à jour QEMU 4.0.0, LXC 3.1.0, ZFS 0.8.1, Ceph 14.2.1 Nautilus et Corosync 3.0.2.

Découvrez les nouveautés en seconde partie.

Sommaire Principales nouveautés de la version 6.0 Ceph Nautilus 14.2.1

Ceph Nautilus passe à la version 14.2.1 et le tableau de bord Ceph a été amélioré. Proxmox VE permet à un administrateur de configurer de manière très simple et très rapidement une grappe de serveurs Proxmox VE avec Ceph en hyper‐convergence. La version 6 intègre Ceph 14.2.1 et apporte de nombreuses nouvelles fonctionnalités de gestion à l’interface Web : une vue d’ensemble de la grappe affichée dans la vue « Centre de données » ; un nouveau graphique « beignet » illustrant l’activité et l’état des groupes de placement (PG) ; les versions de tous les services Ceph sont affichées, ce qui facilite la détection des services obsolètes ; les paramètres des fichiers de configuration et de la base de données peuvent être affichés ; un nouveau sélecteur de réseau permet de sélectionner les réseaux publics et/ou locaux de la grappe de serveurs dans l’interface Web ; le chiffrement des OSD peut être facilement activé avec une case à cocher lors de la création.

Corosync 3 et Kronosnet

Avec Proxmox VE 6.0, la communication entre les nœuds de la grappe de serveurs utilise à présent Corosync 3 et Kronosnet, ce qui a modifié le format « on‑the‑wire ». Corosync utilise unicast comme moyen de transport par défaut. Cela permet de mieux contrôler les pannes, car des priorités peuvent être attribuées à différents réseaux. Dans l’interface Web, un nouveau widget de sélection est disponible pour le réseau, ce qui facilite la sélection correcte de l’adresse de lien et permet ainsi d’éviter les erreurs de frappe.

ZFS 0.8.1, avec chiffrement natif et TRIM pour les SSD

Cette toute nouvelle version de ZFS dans Proxmox VE 6.0 permet le chiffrement natif du système de fichiers ZFS, renforçant ainsi la sécurité. Le chiffrement est intégré directement dans l’utilitaire zfs et permet ainsi une gestion pratique des clés. Proxmox VE 6.0 prend également en charge le trim. Avec la commande zpool trim, le système d’exploitation informe le SSD de la disponibilité des blocs inutilisés. TRIM contribue à améliorer l’utilisation des ressources et à augmenter la longévité des stockages SSD. De plus, la prise en charge des checkpoints au niveau du pool ZFS a été ajoutée.

Par ailleurs, ZFS prend à présent en charge l’UEFI et les NVMe. Proxmox VE gère le ZFS root via UEFI. Par exemple, un miroir ZFS peut être démarré sur des périphériques de stockage SSD au format NVMe. En utilisant systemd-boot en tant que gestionnaire d’amorçage au lieu de GRUB, toutes les fonctionnalités au niveau du pool peuvent être activées sur le pool racine.

QEMU 4.0.0

Les utilisateurs peuvent utiliser l’interface Web pour migrer des hôtes à chaud sur un stockage local. On peut aussi modifier le nombre de processeurs virtuels des machines virtuelles. La prise en charge de Hyper-V enlightenments a également été ajoutée, ce qui améliore les performances de Windows sur une machine virtuelle exécutant QEMU/KVM.

Cloud‑init

Proxmox VE 6.0 ajoute la prise en charge de configurations Cloud‑init personnalisées pouvant être stockées sous forme de « snippets » (fragments). La commande qm cloudinit dump utilise la configuration Cloud‑init actuelle comme point de départ pour les extensions.

Autres innovations dans Proxmox VE 6.0
  • les anciennes images du noyau sont nettoyées automatiquement : les anciennes images ne sont plus étiquetées « NeverAutoRemove » ; de cette manière, des complications peuvent être évitées, comme par exemple si /boot est monté sur une petite partition ;
  • affichage de l’état des invités dans la vue arborescente de l’interface Web, les autres états des invités (migration, sauvegarde, instantané, verrouillé) sont affichés directement dans la vue arborescente (tree view) ;
  • meilleure détection du matériel lors de l’installation : la détection du matériel par le programme d’installation a été revue et plusieurs nouveaux périphériques sont à présent détectés ;
  • sauvegarde d’un pool de machines virtuelles : des sauvegardes d’un pool entier peuvent être créées ; si un pool est sélectionné comme source de sauvegarde au lieu d’une liste explicite d’hôtes, les nouveaux membres de ce pool sont automatiquement inclus et les hôtes supprimés sont automatiquement exclus de la sauvegarde ;
  • la clé d’authentification est automatiquement modifiée toutes les 24 heures : la durée de vie de la clé est limitée à 24 heures pour réduire l’impact d’une perte de clé ou d’une violation intentionnelle des règles de sécurité de la part d’un utilisateur ;
  • la vue Nœud dans l’interface utilisateur fournit plus rapidement l’affichage du journal système de ce nœud.
Téléchargement et support Outil de liste de contrôle pve5to6

Avec l’outil de contrôle pve5to6, on peut vérifier les installations avant, pendant et après la mise à niveau. L’outil fournit des informations sur les sources d’erreur potentielles. Il est inclus dans un paquet Debian installable depuis le dépôt de mise à jour de paquets de Proxmox VE 5.4.

Procédure de mise à niveau

Les mises à niveau de la version Proxmox VE 5.4 à la version 6.0 doivent suivre les instructions détaillées, car mise à jour de version majeure de Corosync (de 2.x vers 3.x) doit être effectuée. Concernant les grappes de serveurs, il existe un chemin de mise à niveau en trois étapes. Vous devez d’abord passer à Corosync 3, puis passer à Proxmox VE 6.0 et enfin mettre à niveau la grappe Ceph de Luminous vers Nautilus. Pour des guides de mise à niveau détaillés, veuillez consulter la page dédiée du wiki de Proxmox.

Les mises à niveau de la distribution à partir d’une version bêta de Proxmox VE 6.0 sont possibles avec APT. Il est possible d’installer Proxmox VE 6.0 sur Debian Buster.

Support

Proxmox VE est sous licence GNU Affero GPL v3. Proxmox Server Solutions propose un support d’entreprise à partir de 79,90 €/an par processeur. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site Web de Proxmox.

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Gestionnaire libre d’emplois du temps flop!EDT : avancées et appel à participation

mer, 17/07/2019 - 10:21

On vous avait présenté dans une précédente dépêche notre logiciel libre de gestion des emplois du temps, flop!EDT.

Il a continué de se développer, toujours dans l’esprit de favoriser l’autogestion et de dégager du temps libre. Pour rappel, ses principales forces sont :

  • de permettre à chacun et chacune d’exprimer ses préférences et ses contraintes par une interface intuitive ;
  • de générer automatiquement l’emploi du temps qui minimise l’insatisfaction générale ;
  • de permettre à tout le monde de modifier l’emploi du temps dans le respect des règles fixées collectivement (formidable outil d’autogestion collective !).
Version 0.2 : plein de nouvelles fonctionnalités

On en est maintenant à la version 0.2, qui a plein d’améliorations et de nouvelles fonctionnalités :

  • version multi‐département (avec fonctionnement indépendant, mais possibilité de partage de ressources) ;
  • tous les types de créneaux peuvent être définis ;
  • un logo plus joli et toujours à l’heure ;
  • une installation plus facile à l’aide de Docker ;
  • une application dédiée aux appareils mobiles en version bêta.

Et une version de notre application est en développement pour la gestion de planning de salariés et de bénévoles (à la demande d’un cinéma toulousain, d’une médiathèque parisienne et d’une communauté autogérée dont‐on‐ne‐dira‐pas‐le‐nom !).

Bref, plein de développements, d’avancées, de perspectives, de choses à faire… Mais notre équipe est trop petite !

Appel à participation !

On a lancé ça à quelques‐uns de l’IUT d’informatique de Blagnac, et cette aventure nous passionne, mais on n’arrive pas à mener de front tout ce qu’il y a à faire — et encore, on sent bien que l’existence de notre outil est restée confidentielle, mais si ça se savait… ;0

Alors on s’adresse à vous : est‐ce que, dans la communauté, des gens sont intéressés pour y participer ? Ça peut être parce que ton lycée, ta fac, ton asso ou ta coopérative en aurait besoin, ou simplement parce que l’idée de développer un outil qui améliore la vie des gens te branche.

Il y a essentiellement deux aspects sur lesquels il est possible de se pencher :

  • l’application Web, développée dans le cadriciel Django (Python 3), s’appuyant sur une base de données PostgreSQL (compétences requises dans ces technos et/ou HTML, CSS, JavaScript, D3.js, mais aussi dans la fabrication ou l’amélioration de tableurs pour l’importation de données) ;
  • l’outil de création de l’emploi du temps, de définition des contraintes, etc. ; là, c’est du Python 3, et puis de l’analyse et de la définition de systèmes d’équations linéaires à l’aide de PuLP.

Si l’on a des retours de personnes intéressées, on peut échanger ci‐dessous, ou sur notre groupe de discussion Framateam ; ou encore, on peut imaginer mettre en place une séance de formation en vidéo en direct pour expliquer ce qui est peut‐être mal documenté…

En tout cas, si vous vous proposez, ça ne fera pas flop !

À bientôt, on l’espère.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 28 de l’année 2019

mar, 16/07/2019 - 16:21

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[LeBigData.fr] GitHub peine à supprimer les versions open source de DeepNude

✍ Bastien L., le jeudi 11 juillet 2019.

« GitHub peine à supprimer les versions Open Source de DeepNude, l’outil d’intelligence artificielle qui permet de déshabiller les femmes. »

Et aussi :

[Revue Projet] Qu’est devenue l’utopie d’Internet ?

✍ Anne Bellon, le jeudi 11 juillet 2019.

« Aux débuts d’Internet, un idéal d’horizontalité, de gratuité, de liberté. Trente ans après, le Web s’est centralisé, marchandisé, et a été colonisé par les géants du numérique. Ces derniers ont‐ils trahi l’utopie des pionniers d’Internet ? »

[cio-online.com] La nature contractuelle d’une licence de logiciel libre établie

✍ Jacques Cheminat, le mercredi 10 juillet 2019.

« Le TGI de Paris a jugé irrecevable une action en contrefaçon d’un éditeur sur un logiciel libre. La licence relève du régime contractuel. »

Et aussi :

[Next INpact] Pas de sensibilisation obligatoire des fonctionnaires aux enjeux numériques

Le mercredi 10 juillet 2019.

« Députés et sénateurs sont parvenus à un accord, jeudi 4 juillet, en commission mixte paritaire, au sujet du projet de loi relatif à la fonction publique (voir le texte). Aucun des amendements adoptés fin juin par le Sénat afin de protéger la souveraineté numérique de la France n’a néanmoins été retenu. »

Et aussi :

[ITforBusiness] Trop de codes open source restent non patchés dans les entreprises

✍ Laurent Delattre, le mardi 9 juillet 2019.

« Les entreprises tardent beaucoup trop à corriger les codes en open source qu’elles utilisent. Une mauvaise pratique qui devient critique en termes de cybersécurité. »

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Ubuntu-fr au festival des Vieilles Charrues 2019

lun, 15/07/2019 - 17:15

Du 18 au 21 juillet 2019 aura lieu le festival des Vieilles Charrues de Carhaix. Cette année encore, le partenariat Ubuntu-fr et Infothema est reconduit pour mettre GNU/Linux à l’honneur.

Les Vieilles Charrues restent le plus grand festival français de musique, troisième au niveau européen, au cœur même de la Bretagne (280 000 entrées en 2018).

Dans sa démarche de développement durable, le festival s’ouvre et se diversifie depuis longtemps. Ainsi, depuis 2009, le festival musical permet également la promotion de GNU/Linux durant quatre jours au travers d’un (énorme) « Webcafé » tournant sur plate-forme Ubuntu (2 000 festivaliers accueillis chaque jour).

Deux nouveautés cette année : présentation sur le stand de l’exposition de l’April sur le Libre et la participation de l’association Toile Libre, hébergeur web bien connu des internautes.

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Agenda du Libre pour la semaine 29 de l'année 2019

dim, 14/07/2019 - 09:42

Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 21 événements (France 19, Québec 2) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire [FR Lille] Projet d'hébergeur associatif CHATONS - Le lundi 15 juillet 2019 de 19h00 à 22h00.

Vous connaissez certainement les services en ligne de l’association Framasoft, tous basés sur du Logiciel Libre, avec la promesse de respecter la vie privée des utilisateurs.

Vous connaissez peut-être aussi l’initiative du Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires (chatons.org) qui a pour but de décentraliser ces services au lieu de tout concentrer chez Framasoft.

Vous savez peut-être qu’il n’y a pas encore d’hébergeur CHATONS dans le Nord… pour le moment

Cinq premières réunions ont permis de confirmer que nous étions nombreux à être motivés pour créer un hébergeur associatif local à Lille. À ces occasions nous avons défini ensemble les valeurs et motivations du projet, choisi le premier service à mettre en place, démarré des groupes de travail et choisi un nom RAOULL.

La prochaine rencontre aura lieu lundi à venir, elle permettra aux différents groupes de travail de faire un retour sur leurs avancées et de discuter autour de leurs travaux. Ce sera aussi l'occasion de parler organisation et outils.

Nous vous donnons donc rendez-vous ce lundi 15 juillet à la Maison Régionale de l’Environnement et des Solidarités, 23 rue Gosselet à Lille.
Rejoignez-nous à 19h00 en salle Beffroy, au deuxième étage.

Nous finirons sur un apéro en mode auberge espagnole, nous vous remercions par avance si vous avez la possibilité d'apporter de quoi grignoter et/ou se désaltérer.

Rejoignez-nous pour initier l’aventure Tout le monde est bienvenu, pas besoin de s’y connaître en informatique

[FR Paris] Apéro Parisien du Libre - Le lundi 15 juillet 2019 de 19h00 à 23h00.

Tous les 15 du mois, Parinux vous convie à l'Apéro Parisien du Libre (APL). Cet événement informel et convivial réunit les personnes intéressées par le monde du Libre.

Pour le 15 juillet, nous vous donnons rendez-vous au Chouff’ Bar à partir de 19h pour échanger autour du Libre avec les bénévoles de l’association Parinux.

Tou·te·s sont les bienvenu·e·s, qu'ils/elles soient membres ou non, que ce soit pour découvrir l'association, se renseigner sur ses activités, ou simplement partager un bon moment avec d'autres bénévoles du Libre

[CA-QC Montréal] Rencontre mensuelle de la MULLM - Le lundi 15 juillet 2019 de 14h00 à 17h30.

La rencontre du mois de juillet sera une rencontre festive

Quand Lundi le 15 juillet 2019 de 14:00 à 17h30

Où: Place des tisserandes en face de l’Église Nativité-de-la-Sainte-Vierge d’Hochelaga, situé en face du 3213 Ontario est, Montréal. Si la météo ne le permet pas, nous irons à l’intérieur au Rond-point café autogéré de l’autre coté de la rue.

Si la météo est bonne, nous aurons donc une rencontre à l’extérieur pour bien profiter de l’été. Veillez noter qu’aucune présentation, atelier ou support ne seras donné lors de cette rencontre festive. Ça seras l’occasion de discuter du libre tout en faisant connaissance. Nous espérons que vous serez nombreux.

Cette rencontre est autant pour les néophytes que les avancés en logiciel libre. Tous sont les bienvenu(e)s.

C’est à quelques minutes de marche de la station de métro Préfontaine (Dirigez-vous vers le sud) ou près d’un arrêt de l’autobus #125.

[FR Paris] Atelier Hebdomadaire de Contribution au Libre - Le mardi 16 juillet 2019 de 10h00 à 19h00.

Une journée de co-travail sur le thème de la contribution au logiciel libre.

Chacun vient avec son sujet individuel avec l'intention d'y travailler au cotés d'autres contributrices/teurs.

Le prix d'entrée est de 25 euros pour la journée (tarif Narma).

[FR Troyes] Auto-hébergement, réseaux sociaux décentralisés - Le mercredi 17 juillet 2019 de 09h00 à 10h00.

Bonjour,

Dans le cadre de la création d'un GUL sur Troyes et l'Aube-en-Champagne,

Tricassinux organise une seconde conférence destinée aux personnes désireuses de découvrir en tant qu'utilisateur le logiciel libre et ouvert à travers deux applications: l'auto-hébergement et les réseaux sociaux décentralisés. Cela sera aussi l'occasion de présenter le GUL Tricassinux et ses missions.

La conférence de 45 minutes sera composée de trois présentations

  1. L'auto-hébergement avec comme exemple YUNOHOST. Environ 15 mn,
  2. Les réseaux sociaux décentralisés avec comme exemple FEDIVERSE. Environ 15 mn,
  3. Quest-ce q'un GUL ? Quelles sont les missions de Tricassinux ? Environ 15 mn.

Des échanges pourront avoir lieu après la conférence.

Merci de noter, particulièrement pour les geeks et les experts, qu'il s'agit de présentations pour un public néophyte.

L'objectif est une présentation en terme d'utilisation pour échanger particulièrement sur l'utilité et la maturité des logiciels libres et ouverts.

Les geeks et néophytes sont invités à nous contacter pour rejoindre notre future association, pourquoi pas comme référents d'application.

Détails et inscriptions ici: http://www.le-rucher-creatif.org/evenement/conference-n2-tricassinux/

Lien vers notre première conférence: http://www.le-rucher-creatif.org/evenement/conference-n1-internet-ou-la-revolution-du-partage/

Pour suivre le projet Tricassinux, n'hésiter pas à consulter notre site https://tricassinux.org.

Ou nous contacter sur notre courriel générique contact@tricassinux.org.

Nous espérons donc vous voir ces deux mercredis
et/ou en septembre 2019.

Amicalement, jre, Tricassinux.

[FR Le Mans] Permanence du mercredi après-midi - Le mercredi 17 juillet 2019 de 12h00 à 13h30.

Présentation, initiation et maintenance des logiciels libres.

Remplacement  de Windows par GNU/Linux et formation gratuite.

Venez nombreux

Entrée Libre, tout public.

[FR Toulouse] Rencontres Tetalab - Le mercredi 17 juillet 2019 de 20h30 à 23h30.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

Ouvert au public tous les mercredi soir.

Venez nombreux.

[FR Carhaix-Plouguer] Festival des Vieilles Charrues - Du jeudi 18 juillet 2019 à 14h00 au dimanche 21 juillet 2019 à 19h00.

Du 18 au 21 juillet 2019 aura lieu le festival des Vieilles Charrues de Carhaix. Cette année encore, le partenariat Ubuntu-fr et Infothema est reconduit.

Les Vieilles Charrues restent le plus grand festival français, troisième au niveau européen, au cœur même de la Bretagne (280.000 entrées en 2018)

Depuis 2009, ce festival permet également la promotion de GNU/Linux et des logiciels libres durant quatre jours au travers d’un énorme Webcafé tournant sur plate‐forme Ubuntu (2 000 festivaliers accueillis chaque jour) avec la participation d’Ubuntu-fr.org et de l’association infothema de Bégard.

[FR Rezé] Groupes d’Entraide Mutuelle - Le jeudi 18 juillet 2019 de 16h00 à 18h00.

Accompagnement informatique

Groupes d’Entraide Mutuelle

Comment passer son ordinateur sous Linux Comment installer son imprimante sous Linux Comment retrouver ses usages sur logiciels libres Comment fonctionne un ordinateur Comment entretenir soi-même son ordinateur
Venez poser vos questions lors du GEM hebdomadaire Les adhérent-e-s et l’équipe de Nâga répondent aux questions de chacun-e sur le matériel, Linux et les Logiciels Libres.

Tarif

  • GEM pour 3 mois 20
  • GEM pour 1 an 50 ou gratuit pour les personnes ayant adhéré à l'association avec l’acquisition d’un ordinateur.

Horaire

[FR Challans] Permanence Linux - Le jeudi 18 juillet 2019 de 18h00 à 20h00.

L'association Linux Challans vous donne rendez-vous à l'Albanera Café, 17 rue du Général Leclerc 85300 Challans.

Nous vous proposons lors de ces rendez-vous mensuels d'échanger autour du Libre, des conseils ou une assistance technique.

Vous pouvez venir pour vous faire aider, ou aider, à installer et paramétrer une distribution Linux de votre choix ou des logiciels libres sur votre ordinateur.

Recommandations :

  • Sauvegardez vos données avant de venir.
  • Libérez de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmentez Windows si vous voulez le conserver.

Au plaisir de vous voir bientôt

[FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 18 juillet 2019 de 18h30 à 20h30.

Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second jeudis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

Ces rencontres sont ouvertes à tous.

[FR Montpellier] Aprilapéro - Le jeudi 18 juillet 2019 de 18h45 à 19h30.

Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d’échanger, de partager un verre et de quoi manger mais aussi de discuter sur l’actualité et les actions de l’April.

Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l’April ou pas. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Régulièrement Montpel’libre relaie et soutient les actions de L’April. De nombreux Apriliens ont par ailleurs rejoints les rangs de Montpel’libre, sans doute lors d’Apéro April, d’AprilCamp ou des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre qui ont eu lieu à Montpellier.

Nous vous invitons donc à venir nous rejoindre dans une ambiance conviviale, à partager cet apéro, chacun porte quelque chose, boissons, grignotages… et on partage.

Les Aprilapéro Montpellier ont lieu le 3e jeudi de chaque mois de 18h45 à 19h30.

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Cet événement vous est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Do Tank, l’April et Montpel’libre.

Tramway lignes 1, 2, 3 et 4, arrêts Gare Saint-Roch
GPS Latitude 43.60285 | Longitude 3.87927

[FR Paris] Rencontres Monnaie Libre de la Toile Francilienne - Le jeudi 18 juillet 2019 de 19h00 à 23h00.

RENCONTRES MONNAIE LIBRE DE LA TOILE FRANCILIENNE

le jeudi 18 juillet à partir de 19h au "Bar Commun", 135 rue des Poissonniers, 75018 Paris.

Venez nombreux.

[FR Paris] Traduction de la documentation de Python en français - Le jeudi 18 juillet 2019 de 19h00 à 22h00.

Cet atelier a pour but d'avancer dans la traduction de la documentation de Python en français (actuellement à 42).

On sera hébergés dans un local associatif, la société de Mikael Monjour nous offrira de quoi grignotter.

[FR Montpellier] FSFEapéro - Le jeudi 18 juillet 2019 de 19h30 à 20h15.

Afin de se rencontrer, d’échanger et de faire plus ample connaissance, Montpel’libre lance de nouvelles rencontres surnommées les FSFEapéros. C’est l’occasion pour les neurones de toute part de se réunir physiquement pour discuter, échanger et partager un verre et de quoi grignoter.

Les FSFEapéros auront lieu tous les 3e jeudis de chaque mois. Ils sont l’occasion de discussions informelles d’une part et de discussions plus sérieuses sur les différents thèmes d’importance et les différentes actions et campagnes en cours.

Tout le monde est invité et peut venir aux FSFEapéros, qu’on soit contributeur de longue date, simple intéressé-e par les sujets que défend la Free Software Foundation Europe, ou nouvel-le arrivant-e cherchant à participer davantage. N’hésitez pas à amener vos amis et à leur faire découvrir La FSFE et Montpel’libre.

Peuvent être aussi abordées des questions sur Les exégètes amateurs ou Open Law.

Au programme des discussions

  • Nous y parlerons essentiellement de Public Money, Public Code.

Entrée libre et gratuite sur inscription.

Les FSFEapéros Montpellier ont lieu le 3e jeudi de chaque mois de 19h30 à 20h15.

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre, invité April - Le jeudi 18 juillet 2019 de 19h30 à 22h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

Programme non exhaustif

  • Fedora (sa traduction)
  • Parinux, ses bugs et son infrastructure
  • April réunion du groupe de travail Sensibilisation de 18h45 à 20h30 (accueil à partir de 18h30). Pour vous inscrire, rendez-vous sur le pad.
  • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
  • Schema racktables, son code
  • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
  • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
  • En vente libre, maintenance et commandes
  • Open street map, une fois par mois
  • Linux-Fr sait faire
  • en vente libre

tout nouveau projet est le bienvenu.

Tous les 1ers jeudis => L'association ouvre-boite organise une réunion pour ses membres.

 Tous les jeudis, dès 18h45 (accueil à 18h30), le groupe de travail Sensibilisation de l'April se réunit pour réfléchir à mieux communiquer vers le grand public et à 20h30, le groupe transcriptions prend le relais et transcrit ou relit des transcriptions.

Tous les jeudis, des membres de Framasoft organisent des contrib'atliers et vous invitent à venir participer, tester ou améliorer des logiciels libres

[FR Montpellier] Quadrapéro - Le jeudi 18 juillet 2019 de 20h15 à 21h00.

Afin de se rencontrer, d’échanger et de faire plus ample connaissance, Montpel’libre lance de nouvelles rencontres surnommées les Quadrapéros. C’est l’occasion pour les neurones de toute part de se réunir physiquement pour discuter, échanger et partager un verre et de quoi grignoter.

Les Quadrapéros auront lieu tous les 3e jeudis de chaque mois. Ils sont l’occasion de discussions informelles d’une part et de discussions plus sérieuses sur les différents thèmes d’importance et les différentes actions et campagnes en cours.

Tout le monde est invité aux Quadrapéros, qu’on soit contributeur de longue date, simple intéressé-e par les sujets que défend la Quadrature, ou nouvel-le arrivant-e cherchant à participer davantage. N’hésitez pas à amener vos amis et à leur faire découvrir La Quadrature et Montpel’libre.

Peuvent être aussi abordées des questions sur Les exégètes amateurs ou Open Law.

Au programme des discussions

  • Nous y aborderons l’action menée sur le RGPD

Entrée libre et gratuite sur inscription.

Les Quadrapéros Montpellier ont lieu le 3e jeudi de chaque mois de 20h15 à 21h00.

[FR Caen] Montage vidéo avec Blender 2.8x - Le vendredi 19 juillet 2019 de 17h00 à 20h00.

Montage vidéo avec Blender 2.8x

(Atelier organisé en partenariat avec l'association VireGUL)

Déjà célèbre dans le domaine de la 3D, Blender permet aussi de faire du montage vidéo. Cet atelier vous permettra de configurer Blender pour cela et de réaliser un montage vidéo simple de façon efficace en ajoutant des pistes audio et quelques effets.

Note

Le téléchargement de Blender 2.8 devra être effectué sur le site blender.org avant la formation (https://builder.blender.org/download/). Une souris est également recommandée pour prendre en main l'interface.

Infos pratiques

Participation aux frais 10, le premier atelier est gratuit avec une nouvelle adhésion anuelle.
Pour toute question contact@artifaille.fr ou laissez-nous votre message sur le répondeur

Inscription

https://artifaille.fr/attendee/?event_id=282

[FR Metz] Ateliers Python - Le samedi 20 juillet 2019 de 14h30 à 17h00.

Le GRAOULUG organise, en partenariat avec le GraouLAB (fablab de Metz), des ateliers introductifs à Python.

Rappel les ateliers sont réservés aux adhérents d'une des deux associations.

Inscription préalable sur https://framadate.org/MgLsiY4yeY6gsAVP afin d'estimer le nombre de places.

Samedi 18 mai 2019 python 1/3 Présentation du langage + installation environnement (machine virtuelle) + début algorithmique.

Samedi 22 juin 2019 python 2/3 Algorithmique + structures de données + bibliothèques -> REPORTÉ AU SAMEDI 6 JUILLET

Samedi 20 juillet 2019 python 3/3 Entrées/sorties + programmation orientée objets.

Pour plus d'information, voir l'annonce sur https://www.graoulug.org/wordpress/?p=631

[FR Kervic] La bataille du Libre - Le samedi 20 juillet 2019 de 18h30 à 22h00.

Projection du film La bataille du Libre puis débat, en présence du réalisateur dans le cadre des Comices du Faire, organisés par l'Atelier Z et Bretagne Transition.

Au lieu-dit Kervic au Nord de Névez, près de Pont-Aven.

[CA-QC Montréal] IETF 105 - Du samedi 20 juillet 2019 à 09h00 au vendredi 26 juillet 2019 à 17h00.

L’Internet Engineering Task Force, abrégée IETF, littéralement traduit de l'anglais en Détachement d'ingénierie d'Internet, est un groupe informel, international, ouvert à tout individu, qui participe à l'élaboration des standards Internet. L'IETF produit la plupart des nouveaux standards d'Internet. Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Internet_Engineering_Task_Force

3 rencontres internationales se tiennent à chaque année. Cette édition se tient à Montréal.

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minipy, un serveur Python dans son Android

jeu, 11/07/2019 - 19:20

Minipy est une application Android dont les sources sont distribuées sous licence MIT. Cette application permet d’exécuter des petites commandes Python depuis son smartphone ou sa tablette Android. En elle‐même, cette application ne fait pas grand’chose et il faut bien reconnaître que son utilité est très limitée.

Toutefois, son intérêt n’est pas dans le pourquoi, mais plutôt dans le comment. Cette dépêche va donc expliquer comment cette application fonctionne et va détailler les différentes étapes nécessaires à la création de cette application jusqu’à son empaquetage plutôt non conventionnel.

Dans une seconde partie, cette dépêche va s’intéresser à l’architecture de Minipy qui permet de faire tourner « en local » un serveur Python Tornado qui dialogue avec une page HTML (rendue par un WebView) via des WebSockets.

Sommaire Partie I : construire un APK from scratch avec Kivy et Buildozer

Il existe plusieurs solutions pour intégrer du Python dans une application Android. Parmi elles, le cadriciel Python Kivy a l’avantage de proposer des widgets. Ces widgets permettent de réaliser des interfaces graphiques avec une gestion multi‐plate‐forme : GNU/Linux, macOS et Android (Kivy ne semble pas prendre en charge Windows).

Une simple application « hello world! » avec Kivy

Sur la dernière Ubuntu 18.04 LTS, Kivy est disponible dans les paquets officiels de la distribution et s’installe très facilement avec un simple sudo apt install python3-kivy.

L’installation peut ensuite être testée en réalisant une application « hello world! » minimaliste telle que le montre le script suivant (script tiré du wiki officiel) :

from kivy.app import App from kivy.uix.widget import Widget from kivy.uix.label import Label class Lesson1App(App): def build(self): lbl=Label(text='Hello World!') return lbl if __name__ == '__main__': Lesson1App().run()

Après avoir exécuté ce script, vous devriez voir une fenêtre graphique ressemblant à l’image suivante :

L’intérêt principal de Kivy est d’utiliser un code multi‐plate‐forme qui donnera le même rendu et le même comportement sur GNU/Linux, macOS et Android.

Créer son APK avec Buildozer

Une fois l’application réalisée, vient l’étape de création de l’Android application package (APK). Pour aider à cette tâche plutôt ingrate, Buildozer, un projet lui‐même basé sur Python-For-Android (souvent abrégé par p4a) permet de créer un APK sans trop de douleur. Buildozer est un script Python qui permet de :

  1. télécharger et d’installer les API et SDK Android ;
  2. télécharger les différentes sources des modules Python (ceux‐ci doivent être déclarés dans un fichier de configuration buildozer.spec) ;
  3. effectuer une compilation croisée de ces sources pour les terminaux Android (généralement pour les plates‐formes armeabi-v7a) ;
  4. rédiger le manifeste (manifest) Android pour, finalement, créer l’APK correspondant.

Essayons cela avec notre mini‐programme « hello world! ».

Installation de Buildozer

Tout d’abord, il faut installer Buildozer. Celui‐ci peut être installé via pip avec la commande (testé sur Ubuntu 18.04 LTS) :

sudo python3 -m pip install --upgrade buildozer

Pour la dernière Ubuntu LTS, la documentation recommande aussi de faire les manipulations suivantes :

sudo pip install --upgrade cython==0.28.6 sudo dpkg --add-architecture i386 sudo apt update sudo apt install build-essential ccache git libncurses5:i386 libstdc++6:i386 libgtk2.0-0:i386 libpangox-1.0-0:i386 libpangoxft-1.0-0:i386 libidn11:i386 python2.7 python2.7-dev openjdk-8-jdk unzip zlib1g-dev zlib1g:i386 Création du fichier de config Buildozer

Une fois l’installation de buildozer réalisée, vous devez vous placer dans le répertoire de votre script Python et lancer la commande buildozer init. Celle‐ci crée un fichier de configuration par défaut qui se nomme buildozer.spec. Votre répertoire courant doit donc maintenant contenir deux fichiers :

. ├── buildozer.spec └── main.py

Notez que le script Python doit se nommer main.py.

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à brancher votre appareil Android sur votre PC en activant le mode de débogage Android, puis exécuter la commande :

buildozer android debug deploy run

La première fois que vous exécutez cette commande, cela peut être assez long… Soyez patient !

Cette commande va :

  1. créer un APK Android en mode débogage (option android debug) ;
  2. la déployer sur le téléphone/tablette Android (option deploy) ;
  3. exécuter cet APK sur votre téléphone/tablette (option run).

À l’issue de cette commande, vous devriez voir votre application s’exécuter sur votre appareil Android. De plus, votre répertoire courant doit maintenant contenir :

. ├── .buildozer ├── bin │   └── myapp-0.1-debug.apk ├── buildozer.spec └── main.py

Aux deux précédents fichiers buildozer.spec et main.py, ce sont rajoutés un dossier caché .buildozer qui contient tout un tas de fichiers (notamment, les sources des modules Python utilisés par main.py) et un nouveau dossier bin dans lequel se trouve votre APK.

Maintenant, si vous souhaitez que Monsieur et Madame Michu puissent utiliser votre application, vous voulez sans doute la distribuer sur Google Play. Or, en l’état, cet APK ne peut pas y être déposée. La partie suivante montre comment rendre l’APK compatible avec ggplay.

Rendre l’APK compatible avec Google Play

Cette partie traite d’un service privateur. Pour distribuer votre application, vous pouvez vous tourner aussi vers des magasins d’applications alternatifs ouverts et respectueux de votre vie privée, tels que F‑Droid.

Tout d’abord, il va falloir créer un APK en mode release. Pour cela, il faut d’abord changer la valeur par défaut du champ package.domain du fichier buildozer.spec, puis lancer buildozer avec la commande :

buildozer android release

À ce stade, il semble y avoir une erreur ! Buildozer cherche à copier l’APK depuis un sous‐dossier release-unsigned alors que celui-ci se trouve dans un dossier nommé release. Nous allons donc copier à la main ce fichier dans le répertoire bin avec la commande :

cp .buildozer/android/platform/build/dists/myapp/build/outputs/apk/release/myapp-release-unsigned.apk ./bin

L’APK myapp-release-unsigned.apk se trouve maintenant dans le répertoire bin. À présent, nous allons créer une clé pour signer cette application grâce à keytool, disponible dans les security tools d’OpenJDK avec la commande :

keytool -genkey -v -keystore my-app.keystore -alias cb-play -keyalg RSA -keysize 2048 -validity 10000

Aprés avoir répondu à différentes questions, cette commande crée un fichier my-app.keystore qui contient votre clé de chiffrement. Le programme jarsigner, disponible également dans les security tools d’OpenJDK, va nous servir à signer l’APK avec la commande :

jarsigner -verbose -sigalg SHA1withRSA -digestalg SHA1 -keystore ./my-app.keystore ./bin/myapp-release-unsigned.apk cb-play

Une dernière étape consiste maintenant à « zipaligner » votre application. Pour trouver l’exécutable zipalign, il faut un peu fouiner dans les entrailles de buildozer. Chez moi, celui‐ci se trouve dans le dossier ~/.buildozer/android/platform/android-sdk/build-tools/29.0.0. Pour « zipaligner » l’APK, il suffit de lancer la commande :

~/.buildozer/android/platform/android-sdk/build-tools/29.0.0/zipalign -v 4 ./bin/myapp-release-unsigned.apk ./bin/myapp.apk

Et Voilà ! Le fichier myapp.apk se trouvant dans le répertoire bin peut être déposé sur Google Play.

Cette première partie a permis d’introduire très brièvement Kivy et le cycle de création d’un APK grâce à Buildozer et aux security tools d’OpenJDK. La partie suivante propose de revenir sur minipy en détaillant son architecture particulière client Web / serveur Python.

Partie II : retour sur minipy

Un défaut majeur de Kivy est son rendu plutôt simpliste, peu compatible avec les critères esthétiques des applications d’aujourd’hui. Par exemple, l’image suivante (issue de la doc de Kivy) montre une fenêtre de connexion. Vous en conviendrez, c’est plutôt moche minimaliste :

L’idée est donc de transformer notre application en WebApp, c’est‐à‐dire une application dont la partie graphique sera rendue par des pages Web via des WebView. En effet, les technologies HTML5, CSS et JavaScript disposent de bibliothèques comme Bootstrap qui permettent des rendus de grande qualité graphique avec un minimum d’effort.

Aussi, la communication entre Python et les pages Web sera assurée par un serveur Python léger du nom de Tornado qui permet de prendre en charge le protocole standard WebSocket largement utilisé dans les technologies Web.

Voici un petit schéma qui synthétise l’architecture retenue :

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ! APK ANDROID ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ! PYTHON WEBVIEW ! ! ############## ############## ! ! # tornado # websocket # html # ! ! # numpy # <-------> # css # ! ! # etc. # # javascript # ! ! ############## ############## ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Une WebApp pour s’affranchir des widgets Kivy

Minipy montre comment implémenter cette architecture « serveur Python‐client Web". À ce titre, c’est un simple « démonstrateur » qui se contente d’illustrer cette solution et rien de plus ! Aussi, l’utilisation de minipy consiste simplement à :

  1. entrer des commandes Python dans le client HTML ;
  2. ces commandes sont ensuite envoyées au serveur Tornado via des WebSocket du client vers le serveur ;
  3. le serveur Python interprète ces commandes puis retourne le résultat via (encore) des WebSockets, mais cette fois du serveur vers le client ;
  4. le client Web reçoit le résultat (via un événement JavaScript) et affiche ce résultat dans une fenêtre modale.

Les deux captures d’écran suivantes montrent minipy en action :

Exécuter minipy sur GNU/Linux

Si vous clonez minipy, avec la commande git clone https://gitlab.com/damien.andre/minipy.git, vous verrez apparaître l’arborescence de fichiers :

├── apk │   └── minipy-0.102.apk ├── LICENSE ├── README.md └── src ├── buildozer.spec # fichier de config buildozer ├── data # dossier contenant quelques fichiers pour Android dont : │   ├── logo.png # l’icône de l’app dans le menu Android │   ├── logo.svg # le source SVG │   ├── splash.png # l’image « splash screen » affichée au lancement de l’app │   └── splash.svg # le source SVG ├── html # dossier contenant les sources pour le client HTML dont : │   ├── favicon.png # l’image favicon │   ├── header.png # l’image d’en‐tête │   ├── header.svg # le source SVG │   ├── minipy.css # le fichier CSS │   ├── minipy.html # le fichier HTML │   ├── minipy.js # le fichier JavaScript │   └── vendor # le dossier contenant des bibliothèques tierces dont : │   ├── jquery-ui.min.js # jQuery │   └── waitingfor.js # bibliothèque pour la boîte de dialogue « patientez » └── main.py # le serveur Python

Le démarrage de minipy consiste simplement à exécuter le script main.py. Aussi, il suffit de faire :

cd src python3 ./main.py

Dans le cas d’Android, notez que le script main.py est exécuté automatiquement.

Autopsie de la partie serveur main.py

Le script main.py doit assurer les fonctions suivantes :

  1. implémenter le serveur Tornado (c’est‐à‐dire paramétrer son comportement) ;
  2. exécuter le serveur Tornado dans un fil d’exécution séparé ;
  3. exécuter le client Web dans un fil d’exécution séparé.

L’objet de cette dépêche n’est pas l’implémentation d’un serveur Tornado. Aussi, il ne sera pas abordé en détail le point no 1. En revanche, les points nos 2 et 3 nécessitent quelques astuces qui vont être détaillées ici.

Tout se passe dans le constructeur Wv invoqué au démarrage du script. Wv est une classe qui dérive de Kivy.Widget. C’est une astuce car, en fait, le widget n’affiche rien. Aussi, le constructeur donne :

class Wv(Widget): def __init__(self, **kwargs): self.f2 = self.create_webview # sans ça… c’est le bogue ! super(Wv, self).__init__(**kwargs) # invoque le constructeur parent self.visible = False # le widget n’affiche rien WebServer().start() # serveur tornado (voir plus loin) if platform == 'android': # on démarre les clients… Clock.schedule_once(self.create_webview, 0) # … Android else: Clock.schedule_once(self.open_web_browser, 0) # … autres qu’Android Démarrage automatique du client Web

Ici, il est nécessaire de traiter à part le cas d’Android, car le client WebView doit être démarré dans le fil d’exécution graphique principal :

## class Wv(Widget): ## ... ... ... ... @run_on_ui_thread def create_webview(self, *args): webview = webView(activity) webview.getSettings().setJavaScriptEnabled(True) wvc = webViewClient(); webview.setWebViewClient(wvc); activity.setContentView(webview) file_path = "file:///" + getcwd() + "/html/minipy.html" webview.loadUrl(file_path)

Ici, le décorateur @run_on_ui_thread est utilisé afin de créer un objet WebView de l’API d’Android qui pointe vers le fichier minipy.html. Le WebView est créé grâce à PyJnius, une bibliothèque Python qui sert de passerelle pour manipuler des classes et objets Java. Ce sera ici la seule compromission avec utilisation du langage Java.

En revanche, si minipy est exécutée sur une plate‐forme autre qu’Android, le démarrage du client Web est réalisé simplement grâce au module webbrowser selon :

## class Wv(Widget): ## ... ... ... ... def open_web_browser(self, *args): import webbrowser webbrowser.open_new_tab('./html/minipy.html') Implémentation du serveur Tornado

La ligne WebServer().start() du constructeur de Wv permet de créer et d’exécuter le serveur Tornado dans un nouveau fil d’exécution (non graphique, cette fois). Pour cela, la classe WebServer dérive de la classe Thread et implémente la méthode run(self). Cette méthode démarre le serveur Tornado qui écoute des WebSockets sur le port 9999 :

class WebServer(Thread): def __init__(self): super(WebServer, self).__init__() def run(self): Logger.info("Awaiting connection on port 9999") asyncio.set_event_loop(asyncio.new_event_loop()) application = tornado.web.Application([(r'/ws', EchoWebSocket),]) application.listen(9999) tornado.ioloop.IOLoop.instance().start()

Le comportement du serveur Tornado est défini au travers de la classe EchoWebSocket, qui dérive de websocket.WebSocketHandler. Cette classe surcharge les méthodes open(self), on_message(self, message), on_close(self) et check_origin(self, origin) :

class (websocket.WebSocketHandler): def open(self): # lorsqu’une connexion s’ouvre ... def on_message(self, message): # lorsqu’un message du client arrive ... def on_close(self): # lorsque la connexion s’arrête ... def check_origin(self, origin): # pour certifier l’origine de la connexion return True # toujours vrai car tout se passe en local

Ces méthodes sont exécutées lors des différents événements énumérés ci‐dessus. Il suffit donc de surcharger ces méthodes pour obtenir les comportements souhaités. Dans le cas de minipy, le plus intéressant se passe dans la méthode on_message(self, message), dont voici un aperçu :

def on_message(self, message): json_data = json.loads(message) if (json_data['cmd'] == 'interpret'): res = str(eval(json_data['content'], self.global_env, self.local_env)) msg = "your cmd '{}' gives '{}'".format(json_data['content'], res) self.send_msg(msg) def send_msg(self, msg): json_data = {} json_data['cmd'] = 'msg' json_data['content'] = msg self.write_message(json.dumps(json_data))

Dans le cas de minipy, les messages venant des WebSockets sont encodés et décodés via JSON, un format qui a l’avantage d’être très bien géré par Python et JavaScript.

Dans minipy, le choix a été fait d’utiliser la clé cmd pour spécifier le type de comportement voulu par le client. Si le champ associé à la clé cmd est la chaîne de caractères interpret, alors :

  1. minipy va interpréter en Python (avec la fonction interne eval()) le message envoyé par le client (champ associé à la clé content) ;
  2. puis le résultat res est renvoyé au client (toujours au format JSON) grâce à la méthode write_message héritée de la classe parente websocket.WebSocketHandler.

Voici donc un bref aperçu de la partie serveur, la suite concerne maintenant le client Web et plus particulièrement le code JavaScript permettant d’implémenter les WebSockets.

Le client JavaScript minipy.js

Lors du chargement de la page Web minipy.html, le fichier JavaScript minipy.js est automatiquement exécuté. Celui‐ci tient en quelques lignes dont voici un aperçu :

// création d’un websocket lors du chargement de la page var ws = new WebSocket("ws://127.0.0.1:9999/ws"); // lorsqu’un message arrive ws.onmessage = function(e){ json = JSON.parse(e.data); if(json["cmd"]=="msg") { $('#modal-msg-content').html(json["content"]); $('#modal-msg').modal('show'); } }

Ici, le traitement des messages suit la même procédure que pour Python. Le message encodé en JSON doit contenir la clé cmd. Si le champ associé à cette clé est msg alors une fenêtre modale Bootstrap apparaît. Finalement, le contenu de cette fenêtre modale a été préalablement défini par le champ associé à la clé content du message JSON (voir partie serveur).

Conclusion

Si vous êtes un « fanatique enthousiaste de Python » et que vous voulez tout faire avec ce langage, alors cette dépêche vous donne quelques clés pour développer et déployer votre application Android codée en Python grâce à Kivy et Buildozer.

Toutefois, le cadriciel Kivy pêche un peu par son rendu graphique. Aussi, minipy propose une solution originale pour contrecarrer ce problème : le rendu graphique est déporté grâce à un client Web, tout en conservant Python pour la partie serveur.

En résumé, cette dépêche montre et détaille les quelques étapes clés permettant de coder des applications Android au design sympa grâce aux technologies Web et avec votre langage préféré… a.k.a Python !

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Firefox 68 et 68 ESR par le menu

jeu, 11/07/2019 - 18:35

La version 68 de Firefox a été publiée le 9 juillet 2019. Quant à la 68 ESR, elle remplacera la 60 ESR sortie le 9 mai 2018. À ce sujet, il est intéressant de noter les différences entre la version grand public et la version ESR.

Les principales nouveautés concernent la poursuite du déploiement de WebRender, une meilleure prise en compte des écrans à haute densité de pixels sous Wayland… Sans parler du dévoilement concomitant, par la fondation, de la version bêta de la refonte de Firefox pour Android ! Comme d’habitude, les nouveautés sont développées dans la deuxième partie, qui suit, pour l’occasion, le tout nouveau logo de Firefox :

Sommaire Entrée Retour sur la version 67.0.1

Une dépêche dédiée revient sur la sortie de cette version intermédiaire inhabituelle, et les moyens actuels et futurs de combattre le pistage en ligne pour recouvrer un peu de sa vie privée. Quitte à ce que cela passe par ouvrir son porte‐monnaie ?

Nouveaux logos

À l’occasion du dévoilement du nouveau logo de Firefox que vous pouvez admirer en tête de cette dépêche (logo qui a fait du chemin depuis 2004), Mozilla en a profité pour mettre en cohérence ceux qui accompagnent les différents projets qui tous se déclinent sous la marque Firefox :

Plat Nouveautés communes aux versions bureau et Android

Ajout d’une page about:compat, où les solutions de contournement spécifiques à certains sites Web sont répertoriées et peuvent être désactivées. Ces solutions de contournement sont conçues comme des correctifs temporaires pour différentes formes de dysfonctionnement de sites Web pour Firefox, en attendant que les sites Web les corrigent en temps voulu. Avec about:compat, il est maintenant facile de voir toutes les solutions de contournement actives dans Firefox et il est facile pour les développeurs de sites Web de désactiver une solution de contournement donnée à des fins de test.

Si vous vous y perdez dans toutes ces pages, la page about:about les recense toutes !

Nouveautés pour le bureau
  • WebRender s’étend sur les PC de bureau sous Windows 10 : après les cartes NVIDIA qui ont vu l’activation progressive de WebRender dans la foulée du lancement de Firefox 67, c’est aux cartes AMD d’en bénéficier à présent ;
  • le démarrage est accéléré sous MS Windows (comme conséquence des efforts continus d’optimisation du projet Quantum Flow) ;
  • implémentation de BigInt (cf. rapport de bogue) ;
  • meilleure prise en compte des écrans à haute densité de pixels (HiDPI) sous Wayland ;
  • le thème sombre du mode lecture s’étend, au‐delà de la page, à l’interface elle‐même ;
  • lorsqu’une erreur HTTPS provoquée par un logiciel antivirus est détectée, Firefox va tenter de le réparer automatiquement ;
  • pas mal de nouveautés dans le gestionnaire d’extensions (panneau about:addons) : possibilité de signaler des problèmes de sécurité et de performance liés aux extensions et aux thèmes, installation facile d’extensions recommandées (ayant fait l’objet d’un examen technique en matière de sécurité), meilleur accès aux informations propres à chaque extension (dont les permissions accordées) ;
  • en parlant de permissions, l’accès à la caméra et au microphone sera refusé en l’absence d’une connexion sécurisée via HTTPS ;
  • possibilité d’accéder aux paramètres de son compte Firefox à partir du menu burger (☰) ;
  • le blocage des mineurs de cryptomonnaies et des détecteurs d’empreinte numérique intègre le mode Strict de blocage de contenu (en plus du mode personnalisé) ;
  • en plus de fournir des informations de contraste de couleur pour des éléments individuels d’une page, Firefox propose désormais un audit de contraste de couleur de page complète qui identifie tous les éléments d’une page qui échouent aux contrôles de contraste de couleur ;
  • l’AwesomeBar (barre d’adresse et de raccourcis) a été réécrite exclusivement à l’aide des technologies Web (HTML, JavaScript et CSS) ; cela permet notamment que les résultats excédentaires apparaissent avec un bel effet d’atténuation au lieu d’être brutalement tronqués ; à noter :
    1. la suppression d’éléments d’historique des résultats nécessite désormais une combinaison de touches différente sous Windows et GNU/Linux : Maj + Suppr ou Maj + Retour arrière,
    2. les bookmarklets déclenchés par mots‐clés ne marchent plus pour le moment ;
  • des réglages plus fins pour les déploiements en entreprise.

Remerciements à Bob49 pour sa contribution à la traduction de ces nouveautés depuis forums.mozfr.org.

Nouveautés pour Android Firefox Firefox Preview

Avec cette version, Firefox pour Android tel que nous le connaissons passe en mode maintenance (lire la précédente dépêche) : les nouveautés vont se tarir jusqu’à la sortie du nouveau Firefox pour Android, dont vous pouvez d’ores et déjà tester la version bêta. Ce nouveau Firefox, basé sur GeckoView, pourra en outre bénéficier de WebRender.

Dessert Tor Browser arrive en version finale sur Android

Fin mai est sortie la première version stable de la déclinaison mobile du navigateur Tor. Numérotée 8.5, elle est basée sur Firefox 60 ESR.

La dernière version (actuellement la 8.5.3) est téléchargeable sur le site du projet.

WebRender continue de se déployer Windows 10 PC de bureau

On l’a vu, la version Release de Firefox a activé WebRender pour les PC de bureau sous Windows 10 équipés de cartes NVIDIA et AMD.

Ordinateurs portables

Pour le moment, il s’agit seulement des ordinateurs portables dont la résolution n’excède pas 1920 × 1200 (soit WUXGA) : après les cœurs graphiques Intel début mai, ce sont, depuis fin mai, les puces AMD qui profitent de WebRender dans Nightly.

GNU/Linux

Côté GNU/Linux, les tests sont actuellement menés auprès des utilisateurs dont le matériel tourne avec les pilotes libres récents (Mesa 18) : après les puces Intel récentes fonctionnant à une résolution maximale de 3440 × 1440 pixels mi‐avril, c’est au tour des puces graphiques d’AMD depuis fin mai de bénéficier de WebRender dans Nightly.

Compte tenu de la variété des configurations, la détection de celles‐ci va être affinée pour mieux cibler l’activation progressive de WebRender.

Et les utilisateurs avec puce NVIDIA et pilote propriétaire (bouh) ? Ben, ils sont punis :

« The main reason for not having hardware acceleration on by default on [GNU/]Linux is that the diversity of the [GNU/]Linux ecosystem is very high relative to the size of the user base. This means the support cost is relatively high compared to other platforms. Further, until recently we didn’t actually have the infrastructure to do blacklisting of particular hardware.
In Firefox Nightly we’ve enabled WebRender on some of the Mesa drivers and things have been OK. Typically we’ve run into more problems with NVIDIA proprietary driver because it’s completely different than the other Mesa drivers, so it’s further down our priority list for enabling hardware acceleration
. »

L’après WebRender

La lettre d’information de WebRender devient la lettre d’information de gfx, pour traiter de l’actualité de tous les projets visant à tirer le meilleur parti de l’accélération matérielle au sein du navigateur.
Par exemple, il y a dans les cartons une réflexion visant à préserver l’autonomie des appareils lorsqu’un site recourt à WebGL, parfois pour des choses aussi inattendues que la publicité, le pistage ou la prise d’empreinte numérique !
Pour autant, l’intégration de WebRender dans Firefox ne marque pas l’arrêt de son développement, au contraire : place aux optimisations ! Ainsi, une des technologies à l’étude sous le nom de code Pathfinder 3 consiste à étudier comment WebRender pourrait prendre en charge le rendu d’images vectorielles au format SVG.
Une autre piste à l’étude serait d’intégrer dans WebRender un mode de rendu logiciel (basé sur SwiftShader et/ou LLVMpipe, et s’appuyant sur les instructions SSE2 et suivantes) pour les cas où l’accélération matérielle n’est pas disponible ou s’avère incomplète (c’est le cas par exemple des cœurs graphiques Intel GMA950 qui ont connu une large diffusion il y a une dizaine d’années au sein des jeux de puces — chipsets — des cartes mères, alors que les processeurs qui en étaient contemporains intègrent toujours SSE2, voire SSE3 ou SSE4), le but, à terme, étant de n’avoir à maintenir qu’un seul système de rendu pour tous les cas de figure (aujourd’hui, vous trouvez dans Firefox le rendu logiciel, le rendu accéléré ancienne méthode, via accelerated layers, et le nouveau procédé de rendu accéléré faisant appel à WebRender).

À venir… …dans la version 69 …dans une prochaine version

Le panneau d’information du site, déroulable depuis le (i) à la gauche de l’adresse Web, est repensé : dorénavant deux icônes jouxteront l’adresse : le bouclier et le cadenas, chacun avec son menu déroulant offrant un accès rapide et contextuel (v. le rapport de bogue, incluant une maquette détaillée).

Flash meurt lentement : paradoxal ?

Avec la version 69, Flash ne pourra plus être activé que ponctuellement sur demande, sans possibilité de mémoriser l’autorisation.

Implémentation en cours de l’accélération matérielle de la lecture des vidéos sous GNU/Linux… dans Servo

Servo, le moteur de rendu nouvelle génération écrit en Rust, utilisé comme réservoir à innovations par Mozilla qui pioche dedans pour transformer Firefox (les projets Quantum CSS, alias Stylo, et Quantum Render, basé sur WebRender, sont issus des développements réalisés sur Servo), est en train de recevoir le code nécessaire à l’accélération matérielle du rendu des vidéos sous GNU/Linux via OpenGL.

Et avec Firefox me direz‐vous ?
C’est un peu tôt pour le dire : tout était bloqué tant que l’accélération matérielle du rendu des pages n’était pas opérationnelle sous GNU/Linux. Les travaux préparatoires à l’activation de WebRender sous notre système d’exploitation préféré vont peut‐être débloquer la situation.
En attendant, il existe des extensions permettant de déporter la lecture de vidéos sur le lecteur de votre système qui, lui, profite peut‐être de l’accélération matérielle. Toutefois, dans la mesure où ces extensions nécessitent généralement un exécutable pour fonctionner, avec les risques que cela peut comporter, nous ne vous les conseillerons pas.

État de la version Wayland de Firefox

Martin Stránský, de Red Hat, travaille à permettre l’utilisation de DMAbuf comme back‐end pour Wayland : ce qui améliorerait les performances (et pourrait peut‐être bénéficier à la lecture de vidéos, comme le suggère un commentaire sous le rapport de bogue).

« Track This » : un nouveau service proposé par Mozilla pour réajuster votre profil publicitaire

NEXT INpact en parle.

Premier tour 2019 d’attribution par Mozilla des bourses de recherche pour Internet

La sélection, pour le premier semestre, des projets qui bénéficieront d’une bourse de Mozilla est terminée : retrouvez‐les ici :

« This includes researching better support for integrating Tor in the browser, improving scientific notebooks, using speech on mobile phones in India, and alternatives to advertising for funding the Internet. »

Mozilla se voit nommé par les FAI britanniques « méchant 2019 au regard d’Internet » pour avoir proposé le chiffrement DNS dans son navigateur

sebsauvage en parle.

Merci qui ? Merci Mozilla ! :)

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Debian 10 Buster : une distribution qui a du chien

jeu, 11/07/2019 - 14:53

Debian GNU/Linux est une distribution communautaire entièrement construite avec des logiciels libres. Sa version 10, nom de code Buster (en référence au chien d’Andy dans Toy Story 2), a été publiée le 6 juillet 2019.

Buster est disponible officiellement sur dix architectures différentes : AMD64, ARM64, ARMel, ARMhf, i386, MIPS, MIPS64el, MIPSel, PowerPC64el et s390x (les mêmes que pour Stretch, la précédente version).

Cette nouvelle version de Debian GNU/Linux contient plus de 51 000 paquets, dont 15 000 nouveaux. Par ailleurs, 6 000 paquets ont été supprimés depuis Stretch.

Parmi les nouveautés, la sécurité est à l’honneur avec la prise en charge de SecureBoot pour les architectures les plus répandues, l’activation d’AppArmor sur les nouvelles installations, le choix de Wayland comme serveur d’affichage par défaut pour GNOME, ou encore les avancées concernant le chantier des compilations reproductibles.

Sommaire Présentation

Le projet Debian a été initié par Ian Murdock en 1993. C’est l’un des premiers systèmes d’exploitations à utiliser un noyau Linux.

Le projet est développé internationalement par des bénévoles grâce à Internet. Le Debian Project Leader élu chaque année (actuellement Sam Hartman, qui succède à Chris Lamb) guide cette communauté en s’appuyant sur le Contrat social Debian et Les principes du logiciel libre selon Debian.

Réputée pour sa stabilité, Debian sert de base à de nombreuses autres distributions. Le site DistroWatch en dénombre 132 actives dont les populaires Ubuntu, Linux Mint, Tails ou Raspbian.
Pour assurer cette stabilité, le cycle de développement d’une nouvelle version est en général de plusieurs années. La sortie de Buster aura ainsi nécessité plus de deux ans de préparation.

Debian est une distribution généraliste. Elle fournit des outils autant pour la bureautique (LibreOffice, Thunderbird, GNOME, KDE, Xfce…), que pour le développement (GCC, Emacs, Vim, JDK, etc.), les serveurs Web (Apache, nginx), messagerie (Postfix…), virtualisation (KVM), conteneurisation (LXC, Docker…).

La liste des utilisateurs officiellement déclarés contient des entreprises comme Blackblaze, des organisations à but non lucratif comme TuxFamily, des institutions éducatives ou encore des organisations gouvernementales comme l’INSEE.

Cycle de développement

À partir de la publication de Stretch en juin 2017, Buster est entrée dans sa phase de développement durant laquelle les paquets ajoutés dans le dépôt unstable migraient automatiquement dans testing au bout de quelques jours.

Après environ un an et demi de développement, les vannes se sont fermées et Buster est progressivement entrée dans sa phase de gel, composée de trois étapes.

Transition freeze

Le gel de transition a débuté le 12 janvier 2019, interdisant les transitions de grande ampleur (comme les bibliothèques dont dépendent beaucoup de logiciels) et les migrations de paquets introduisant de nouvelles régressions.

Soft freeze

Le gel léger a débuté le 12 février 2019, pendant lequel le délai de migration était fixé à au moins dix jours et interdisant l’entrée (ou le retour) dans testing des paquets absents de testing.

Full freeze

Le gel complet a débuté le 12 mars 2019, qui a restreint les migrations aux corrections de bogues critiques pour la publication et aux bogues marqués importants dans les paquets optionnels.

Nouveautés Paquets mis à jour

Côté plomberie :

  • Linux 4.9 → 4.19 ;
  • GCC 6.3 → 8.3 ;
  • glibc 2.24-11 → 2.28-10 ;
  • Python 3.5.3 → 3.7.3.

Quelques environnements graphiques :

Quelques applications :

  • GIMP 2.8 → 2.10.8 (qui inclut les nouveautés des versions précédentes de la série 2.10) ;
  • Firefox ESR 52 puis 60 → 60 (Firefox ESR bénéficie d’une exception pour recevoir les mises à jour de versions majeures dans la version stable de Debian) ;
  • LibreOffice 5.2 → 6.1 (qui inclut les nouveautés des versions intermédiaires) ;
  • GnuPG 2.1 → 2.2 ;
  • PostgreSQL 9.6 → 11.3 ;
  • Flatpak 0.8 → 1.2.
Nouveaux paquets intéressants Paquets supprimés notables
  • manpages-fr, qui n’était plus maintenu depuis 2014, a été supprimé de Buster suite à l’ouverture du bogue no 871564 ; la traduction des pages de manuel a depuis repris, de même que leur empaquetage ; hélas, le nouveau paquet n’a pas pu être prêt avant le gel ;
  • Amarok, suite à la transition de Qt4 vers Qt5 dans Debian (Amarok est resté en Qt4) ;
  • debian-doc-fr, qui n’était plus mis à jour depuis… douze ans !
  • Redmine, suite à la transition vers Ruby on Rails 5 dans Debian ; contrairement au cas d’Amarok, une version de Redmine fonctionnant avec RoR5 existe mais n’a pas été empaquetée à temps.
iptables est remplacé par nftables

Le cadriciel iptables est remplacé par nftables. Debian Buster contiendra néanmoins des outils pour pouvoir continuer à utiliser iptables, mais recommande fortement de migrer vers nftables.

AppArmor activé par défaut

Sur les nouvelles installations, AppArmor sera dorénavant activé par défaut. AppArmor fournira par défaut des profils pour certains programmes (Apache, GnuPG, Bash…), tandis que d’autres programmes seront livrés avec leur propre profil AppArmor. Enfin, le paquet apparmor-profiles-extra fournira des profils supplémentaires pour les paquets n’embarquant pas leur propre profil de confinement AppArmor.

Si vous faites la mise à niveau vers Buster, il suffit de vérifier que le paquet apparmor est bien installé pour profiter de ses fonctionnalités.

SecureBoot avec UEFI

Absente lors de la sortie de Stretch, la prise en charge de SecureBoot avec UEFI est enfin d’actualité avec Buster, pour les architectures AMD64, i386 et ARM64.

Cf. https://debamax.com/blog/2019/04/19/an-overview-of-secure-boot-in-debian.

Pour profiter de SecureBoot à l’occasion d’une mise à niveau vers Buster, il faut installer les paquets shim-signed, grub-efi-amd64-signed ou grub-efi-ia32-signed et activer l’UEFI.

/usr fusionné pour les nouvelles installations

Sur les nouvelles installations, l’arborescence du système de fichiers est modifiée comme indiqué ci‐dessous :

/bin → /usr/bin ;
/sbin → /usr/sbin ;
/lib → /usr/lib.

Les anciens répertoires deviennent des liens symboliques pointant vers les nouveaux.

En cas de mise à niveau vers Buster, le système de fichiers n’est pas modifié, mais vous pouvez installer le paquet usrmerge pour lancer manuellement la conversion.

Application du nouveau schéma de nommage pour les périphériques réseau

Depuis Stretch, les nouvelles installations utilisent un nouveau schéma de nommage pour les périphériques réseau. Ainsi, les interfaces ne se nomment plus eth0 ou wlan0 mais ont plutôt des noms ressemblant à enp1s1 ou wlp3s0.

À partir de Buster, ce changement s’appliquera aussi aux installations existantes. Une section des notes de publication détaille comment anticiper ce changement ou, au contraire, conserver l’ancien schéma de nommage.

Adoption de Wayland dans la session par défaut

Avec la mise à jour de GNOME vers la version 3.30 est venu un changement important : le passage de X.Org à Wayland comme serveur d’affichage par défaut pour cet environnement graphique. Si beaucoup de problèmes ont été corrigés au fil du temps, tout n’est pas encore parfait, par exemple du point de vue de l’accessibilité. Ainsi, certains ont récemment fait connaître leurs inquiétudes concernant l’ampleur de cette transition et le peu de discussion qui l’a accompagnée.

Un rapport de bogue a été écrit pour lancer cette discussion et il a été convenu qu’il restait trop peu de temps avant la publication de Buster pour revenir en arrière, et qu’on n’aurait pas assez de temps pour éprouver correctement un retour à X.Org. Par comparaison, Fedora propose Wayland par défaut depuis la version 25 (sortie en novembre 2016, basée sur GNOME 3.22), mais aussi SUSE Linux Enterprise Desktop 15 (juin 2018, GNOME 3.26) et RHEL 8 (mai 2019, GNOME 3.28).

Toutes les applications ne tournent pas encore nativement sous Wayland (Firefox, Thunderbird et GIMP, par exemple, sont en cours de conversion), mais grâce au composant XWayland qui fournit une couche intermédiaire vous n’y verrez que du feu.

Petite exception, toutefois, pour le gestionnaire de paquets graphique Synaptic, par exemple, dont le modèle de permission n’est pas compatible avec les règles de sécurité de Wayland : il ne se lancera que dans un mode que l’on pourrait qualifier de « lecture seule » :

À la place, il vous faudra utiliser un outil graphique comme la Logithèque GNOME, ou les outils habituels en ligne de commande.

Attention au coup de la panne

Les notes de publication avertissent au sujet d’un problème potentiel lors du démarrage des systèmes sous Buster. En effet, faute d’avoir suffisamment d’entropie, un système pourrait mettre jusqu’à plusieurs heures à démarrer. Un contournement par défaut est appliqué pour les systèmes AMD64 récents, et les notes de publication proposent d’autres options pour les autres architectures et les machines virtuelles.

Un article passionnant décrit ce problème en détail et énumère un grand nombre de solutions ainsi que leurs avantages et leurs inconvénients. Le wiki de Debian résume également ces informations.

Quel navigateur Web privilégier ?

Debian ne conseille pas véritablement un navigateur, mais prévient que tous les navigateurs proposés dans Debian ne sont pas égaux en termes de suivi des failles de sécurité. De ce point de vue, il vaut mieux privilégier un navigateur s’appuyant sur le paquet webkit2gtk (c.-à-d. Luakit, Midori, surf ou GNOME Web), Firefox ou encore Chromium.

Avancement des compilations reproductibles

Le projet Reproducible Builds a pour objectif de rendre la compilation des paquets déterministe afin de toujours obtenir le même binaire à partir des mêmes sources (et du même environnement de compilation). Cela permettra de vérifier que les paquets distribués sont bien ceux qu’ils prétendent être.

Même si Buster serait en théorie reproductible à 93 %, elle ne le sera en pratique qu’à 54 %. La différence s’explique par des paquets construits avant décembre 2016 qui n’ont jamais été reconstruits depuis, pour 24 % du total, ainsi que 12 % de paquets ayant reçu une modification binaire pour une architecture spécifique et affectés par le bogue no 894441.

Un point sur les Debian Pure Blends

Les Debian Pure Blends sont des variantes de Debian adaptées à certains groupes d’utilisateurs. Il ne s’agit pas de divergences (forks), mais bien d’ensembles de paquets composés uniquement à partir de paquets Debian. Cela signifie que vous pouvez installer ces variantes soit en utilisant les médias (images d’installation ou autonomes) fournis par chaque projet, soit en installant le méta‐paquet dédié sur une installation Debian classique.

Parmi les nombreuses variantes, on trouve notamment :

Les titres auxquels vous avez échappé pour cette dépêche

  • « Le chien entre en scène » ;
  • « Une distribution qui ne manque pas de mordant » ;
  • « Le meilleur ami du libriste » ;
  • « La version qui décOUAF ! » ;
  • « La distribution qui tonne » ;
  • « Buster, nom d’un OS » ;
  • « Buster lâche son os » ;
  • « Buster, une distrib’ au poil ».

N’hésitez pas à proposer vos idées dans les commentaires !

Revue de presse (non exhaustive) Et après ?

Certains projets se dessinent déjà pour l’après Buster :

La version 11 de Debian s’appellera Bullseye (le cheval de Woody) et sortira… quand elle sera prête !

Bon, c’est pas tout ça, mais je fais quoi maintenant moi aujourd’hui : j’installe la nouvelle version de Debian ou je vais voir au cinéma le nouvel épisode de Toy Story ?

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Pour tout savoir du Perl post-moderne

mer, 10/07/2019 - 09:14

Cette dépêche est un complément de celle qui retrace l'histoire de Perl à l'occasion de la sortie de la version 5.30. Elle se concentre sur les ressources : documentation, tutoriels, folklore, outils pour découvrir et développer en Perl.

Pour rappel, Perl est un langage généraliste crée en 1987 par Larry Wall. « Perl continue de prospérer dans sa troisième décennie grâce à une communauté d’utilisateurs et de développeurs très dynamique. », dixit perldelta. Perl est distribué sous une double licence : Artistic Licence et GPL v1+. La plupart des modules du CPAN suivent également ce même traitement.
  Perl 5 raptor de kraih, licence CC-BY-SA 4.0

Sommaire Liens utiles

Les paragraphes qui suivent concernant les liens n'ont pas pour but d'être exhaustifs mais plutôt de fournir des pointeurs vers des ressources ou d'attiser votre curiosité.

Développement de Perl core Officiel
  • Perl.org la « maison » de Perl.
  • Perl Fundation la fondation Perl.
  • White Camel Awards récompense annuelle pour des personnes ayant contribué de manière importante à Perl. Et ce pas forcément avec du code !
Modules et installeurs Général Autour du CPAN
  • [NOUVEAU] CPANdoc (doc de modules importants).
  • CPAN Testers un site pour gérer les build et tests report des modules CPAN.
  • CPAN map map des espaces de nom CPAN.
  • CPAN Cover test coverage des modules CPAN.
  • CPAN TS Kwalitee métriques.
  • CPAN IO classement des auteurs CPAN selon leur activité.
Social Docs officielles Tutoriels Tutoriels en français Tutos interactifs Meta site qui liste les tutoriels Folklore autour de Perl Écosystème Perl Exécution de code Perl en ligne Exécution de code Perl en ligne (sites non spécifiques à Perl) Développer avec Perl Installer des modules du CPAN

La méthode moderne consiste à utiliser cpanm (cpanminus). L'outil se charge d'aller chercher le module demandé et de résoudre les dépendances. Par exemple pour installer l'excellent module XML::LibXML de Shlomif qui est le Perl binding de libxml2 on peut faire comme ceci sudo cpanm XML::LibXML, qui produit la sortie suivante (tronquée) :

--> Working on XML::LibXML Fetching http://www.cpan.org/authors/id/S/SH/SHLOMIF/XML-LibXML-2.0201.tar.gz ... OK ==> Found dependencies: Alien::Libxml2 --> Working on Alien::Libxml2 Fetching http://www.cpan.org/authors/id/P/PL/PLICEASE/Alien-Libxml2-0.09.tar.gz ... OK [...] Building and testing Alien-Libxml2-0.09 ... OK Successfully installed Alien-Libxml2-0.09 Configuring XML-LibXML-2.0201 ... OK Building and testing XML-LibXML-2.0201 ... OK Successfully installed XML-LibXML-2.0201 (upgraded from 2.0128) 13 distributions installed

Réinstaller un ensemble de Perl modules CPAN peut se faire simplement en re-exécutant une série de commandes cpanm ou bien en spécifiant des dépendances dans un fichier cpanfile (et utiliser carton pour le setup).

Les linters

Exécutables à la main ou intégrables dans vos scripts, IDE ou éditeurs (utilisateurs de vim : ale ou syntastic)

  • perl -c pour vérifier la syntaxe. Attention ça fait plus que simplement vérifier la syntaxe, ça exécute aussi ce qui est dans les blocs BEGIN et END qui sont destinés à être exécutés pendant la compilation. Ce design est la raison pour laquelle le linter par défaut utilisé par le plugin vim ale n'est plus perl -c (ni même perl -w). La vérification de syntaxe est top. Personnellement j'ai un projet qui contient ça dans le script d'unit tests avec des vrais tests après :
my @files = <./*.pl>; push @files, <./*.pm>; for my $f (@files) { system("perl -c $f 2>/dev/null"); my $real_ret_value = $? >> 8; if($real_ret_value != 0) { print "$f : Syntax error !\n"; } else { print "$f : OK\n"; } ok($real_ret_value == 0) or $fails += 1; }

C'est quand même la base d'avoir du code syntaxiquement juste :)

  • Perl::Critic qui critique votre style de codage mais ne fait pas de vérification de syntaxe. Par exemple le fichier "bad.pl" contient :
use strict; print "toto" }{

Et perl -c bad.pl nous affiche bien :

Unmatched right curly bracket at bad.pl line 3, at end of line syntax error at bad.pl line 3, near ""toto" }" Missing right curly or square bracket at bad.pl line 3, at end of line bad.pl had compilation errors.

Mais perlcritic bad.pl nous dit que tout va bien bad.pl source OK. (mais il râle si on ne met pas le use strict)

  • Un module qui était dans le cœur de Perl mais qui est sorti du core en 5.19 : B::Lint. Au passage comment fait-on pour retrouver l'historique d'un module ? Utilisez corelist ! corelist B::Lint qui nous donne :
Data for 2017-09-22 B::Lint was first released with perl 5.005, deprecated (will be CPAN-only) in v5.17.9 and removed from v5.19.0

Toujours disponible dans CPAN évidemment :)

  • Et encore un Perl::Lint qui se concentre sur la vitesse tout en étant compatible avec Perl::Critic
Comment compiler perl

Instructions pour compiler Perl. En fait ça va donner ça :

wget https://www.cpan.org/src/5.0/perl-5.30.0.tar.gz tar -xzf perl-5.30.0.tar.gz cd perl-5.30.0 ./Configure -des -Dprefix=$HOME/localperl make make test make install

Portabilité de perl (> 100 plateformes)

Compiler les modules

Qu'on utilise ou non un installeur de modules comme cpanm, au bout du compte le module est compilé avec ExtUtils::MakeMaker ou Module::Build. ExtUtils::MakeMaker est toujours un module du core alors que Module::Build a été ajouté puis enlevé (5.9 -> 5.19). David Golden explique dans un billet de blog pourquoi il a demandé à retirer Module::Build .

ExtUtils::MakeMaker

Le module ExtUtils::MakeMaker génère un makefile à partir d'un fichier Makefile.PL :

perl Makefile.PL make make install Module::Build

Le module Module::Build sert à la même chose mais génère un fichier Build à partir d'un fichier BUILD.PL :

perl Build.PL ./Build ./Build test ./Build install Télécharger ce contenu au format Epub

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés de juin 2019

mar, 09/07/2019 - 22:36

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux‐ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de juin passé :

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Meilleures contributions LinuxFr.org : les primées de juin 2019

mar, 09/07/2019 - 21:55

Nous continuons sur notre lancée de récompenser ceux qui chaque mois contribuent au site LinuxFr.org (dépêches, commentaires, logo, journaux, correctifs, etc.). Vous n’êtes pas sans risquer de gagner un livre des éditions Eyrolles ou ENI. Voici les gagnants du mois de juin 2019 :

Les livres qu’ils ont sélectionnés sont en seconde partie de la dépêche. N’oubliez pas de contribuer, LinuxFr.org vit pour vous et par vous !

Certains gagnants n’ont pas pu être joints ou n’ont pas répondu. Les lots ont été réattribués automatiquement. N’oubliez pas de mettre une adresse de courriel valable dans votre compte ou lors de la proposition d’une dépêche. En effet, c’est notre seul moyen de vous contacter, que ce soit pour les lots ou des questions sur votre dépêche lors de sa modération. Tous nos remerciements aux contributeurs du site ainsi qu’aux éditions Eyrolles et ENI.

Les livres sélectionnés par les gagnants :

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Sortie de Datafari 4.3, moteur de recherche open source pour entreprise

mar, 09/07/2019 - 16:28

Nous avions déjà fait une dépêche pour présenter Datafari à l’occasion de la sortie de la version 4.1 (et nous avions oublié d’annoncer la 4.2…), nous sommes ravis de communiquer sur la sortie de la 4.3.

Datafari est une solution de recherche pour entreprise. Cela signifie qu’elle permet aux employés de retrouver les données où qu’elles soient, quelles qu’elles soient. Plus concrètement, il s’agit de récupérer et d’indexer les données et documents depuis de nombreuses sources différentes et plusieurs formats de fichiers, et de permettre de chercher aussi bien l’intérieur des documents que leurs métadonnées.

Les nouveautés et changements principaux depuis la 4.1 version communautaire libre
  1. nouveau widget de prévisualisation permettant de voir le contenu d’un document sans ouvrir le document source (voir la capture d’écran plus bas) ;
  2. extraction simple d’entités ;
  3. Prise en charge du protocol SMBv2 ;
  4. un nouveau menu utilisateur pour un accès simplifié aux options de recherche et aux pages d’administration ;
  5. les alertes de recherche prennent en compte les facettes de recherche ;
  6. optimisation des valeurs par défaut du connecteur Web simplifié, pour le rendre plus efficace ;
  7. amélioration du connecteur web avec des filtres sur les balises HTML ;
  8. retrait de la gestion de la sécurité (maintenant dédiée à la version Entreprise propriétaire) ;
  9. mises à jour de tous les principaux composants techniques de Datafari, apportant plus de stabilité, de sécurité et de rapidité ;
  10. de la correction de bogues de partout.
Comment démarrer ?

Pour démarrer tout de suite, le mieux est sans doute de suivre le quick start guide. Pour aller plus loin, il suffit de se balader sur la documentation Datafari sur Confluence, qui couvre les usages, l’administration et le développement.

Pour rappel, voici les principales fonctionnalités de Datafari en tant que moteur de recherche :

Que peut‐on faire avec Datafari ?

Comme dit plus haut, c’est un moteur de recherche pour entreprise. Ses objectifs sont différents d’un moteur de recherche Web, et les défis techniques diffèrent. Pour un moteur de recherche pour entreprise, il faut être multi‐source, multiformat, et gérer la sécurité. En outre, il faut permettre d’administrer l’outil.

Dans la version libre, on peut, côté administration :
  1. administrer les connecteurs aux sources de données vers de nombreuses sources (nous utilisons Apache ManifoldCF avec tous ses connecteurs) dont Sharepoint, Documentum, Alfresco et les partages de fichiers ;
  2. gérer l’algorithme de pertinence qui classe les documents pour leur affichage suite à une requête ;
  3. mettre en avant des documents pour des requêtes identifiées ;
  4. créer des utilisateurs et leur assigner des rôles ;
  5. voir des statistiques d’usage de l’outil ;
  6. créer l’équivalent de Google AdWords (appelés promoliens) ;
  7. gérer des synonymes ;
  8. plein d’autres choses accessibles depuis la documentation confluence.
Et côté utilisateur, dans la version libre, on peut :
  1. chercher de façon simple ou avancée ;
  2. prévisualiser les résultats ;
  3. bénéficier de la correction orthographique et de l’auto‐complétion ;
  4. utiliser des facettes pour filtrer les résultats ;
  5. mettre des résultats dans un panier de favoris ;
  6. créer des alertes par courriel quand des documents modifiés ou nouveaux correspondent à une requête.
Des commentaires ?

Nous sommes en permanence à l’écoute des commentaires et suggestions pour faire avancer le produit, alors profitez‐en, que ce soit d’un point de vue technique ou fonctionnel, ça nous intéresse. Ah, et si vous êtes déjà un utilisateur, n’hésitez pas à en parler sur le Web !

Et si vous êtes assez nombreux, on pourrait organiser un workshop technique pour vous initier aux joies de Datafari version Communautaire.

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